Ségur de la santé : 11 M€ pour l’hôpital de Concarneau

Ségur de la santé : 11 M€ pour l’hôpital de Concarneau

En écho à la visite du ministre de la Santé, Olivier Véran, ce vendredi 26 novembre, à Brest, Erwan Balanant, le député Modem de la 8e circonscription (Concarneau-Quimperlé) s’est fait une joie d’annoncer une bonne nouvelle pour le site concarnois du centre hospitalier intercommunal de Cornouaille (Chic), ce vendredi. « L’hôpital va bénéficier d’une enveloppe de 11 M€ pour des travaux, a-t-il présenté. Pour la restructuration et la modernisation complète du site, avec reprise des chambres, etc. Mais aussi pour la modernisation des urgences ».

Lire l’article sur le site du Télégramme.

Pays de Concarneau. Un chèque inattendu de 11 millions pour l’hôpital

Pays de Concarneau. Un chèque inattendu de 11 millions pour l’hôpital

Dans le cadre du Ségur de la santé, l’État vient de débloquer 11 millions d’euros destinés à la rénovation du service des urgences et à la réfection des chambres de l’hôpital de Concarneau (Finistère).

À un mois de Noël et sept mois des législatives, Erwan Balanant, député de la huitième circonscription du Finistère, a annoncé vendredi 26 novembre 2021 de bonnes nouvelles pour l’hôpital public. 

« Dans le cadre du Ségur de la santé, l’État vient d’annoncer un plan inédit de 19 milliards d’investissement », se réjouit le député.

Chaque site hospitalier breton a fait part de ses doléances, mais seuls 23 des 41 centres hospitaliers recensés en Bretagne ont vu leurs doléances recevoir une réponse.

« L’hôpital de Concarneau (Finistère) va pour sa part bénéficier de 11 millions d’euros, qui vont permettre d’avancer sur les travaux en projet », poursuit Erwan Balanant.

Lire la suite sur le site de Ouest-France.

Coup de pouce pour Concarneau, Trégunc et Pont-Aven, « Petites villes de demain »

Coup de pouce pour Concarneau, Trégunc et Pont-Aven, « Petites villes de demain »

Après Rosporden il y a un an, c’est au tour de Concarneau, Trégunc et Pont-Aven de bénéficier du dispositif « Petites villes de demain », destiné à appuyer les projets de dynamisation de certaines communes, en France. C’est l’autre « bonne nouvelle » que le député Erwan Balanant a sorti de sa hotte de Père Noël, ce vendredi, alors qu’il venait tout juste de l’apprendre du préfet.

Lire la suite sur le site du Télégramme.

Quimperlé. 18 millions d’euros alloués par l’État pour la reconstruction de l’hôpital

Quimperlé. 18 millions d’euros alloués par l’État pour la reconstruction de l’hôpital

​Une marche, et pas des moindres, a été franchie dans le projet de reconstruction de l’hôpital de Quimperlé (Finistère). Le ministre Olivier Véran l’a annoncé ce vendredi 26 novembre 2021 : 18 millions d’euros ont été alloués au site quimperlois du Groupement hospitalier Bretagne sud, dans le cadre du Ségur de la Bretagne.

18 millions. C’est l’aide directe à l’investissement allouée par l’État pour le projet de reconstruction de l’hôpital de Quimperlé, second pôle d’activité du Groupement hospitalier Bretagne sud, avec 800 agents sur les 5 000 du Groupe et 600 lits et places.

« C’est inédit ! Une excellente nouvelle pour le territoire ! Quimperlé est le plus gros projet du Finistère. »

Erwan Balanant, député de la 8e circonscription du Finistère (Quimperlé-Concarneau), ne cache pas son enthousiasme, ce vendredi 26 novembre 2021, après les annonces du ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, visant à doter au total 23 hôpitaux bretons dans le cadre du Ségur de la Bretagne.

Lire la suite sur le site de Ouest France.

Intervention en commission culture : examen de ma PPL Harcèlement scolaire

Intervention en commission culture : examen de ma PPL Harcèlement scolaire

Mardi 24 novembre, ma proposition de loi visant à combattre le harcèlement scolaire a été examinée en commission des affaires culturelles et de l’éducation a l’Education nationale. Après l’examen du texte et des amendements déposés par mes collègues, la proposition de loi a été adoptée par la commission. Elle sera examinée en séance publique le mercredi 1er décembre.

Retrouvez ma présentation du texte devant la commission :

Le harcèlement constitue hélas une forme répandue, ordinaire et quotidienne de violence au sein des établissements scolaires, publics comme privés. Ce sont ainsi 700 000 enfants qui sont victimes, chaque année, de harcèlement scolaire. C’est presque une classe d’âge entière qui subit, au quotidien, des comportements qui dégradent leurs conditions de vie.

Comme l’actualité nous le rappelle régulièrement, le harcèlement scolaire tue et ces drames absolus ne doivent pas nous faire oublier une autre réalité du harcèlement scolaire, celle de ces enfants qui perdent confiance en eux, en leurs camarades et en l’institution.

Certes, le phénomène n’est pas nouveau. Mais il est aujourd’hui largement aggravé par le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui offrent de nouvelles occasions et de nouveaux moyens de harceler, en abolissant toute barrière physique entre les auteurs et les cibles de ces comportements. Les réseaux sociaux et les groupes de messagerie, notamment, démultiplient la capacité des agresseurs à atteindre leurs victimes. Les effets de groupe, qui peuvent constituer un ressort puissant du harcèlement scolaire, sont également amplifiés par les modalités particulières du cyberharcèlement. Avec les réseaux sociaux, il n’y a plus de limite de temps ni de lieu.

Ce constat s’est d’ailleurs vu amplifier par la crise sanitaire et le recours accru aux outils numériques comme moyen de communication entre jeunes et comme instrument pédagogique pour la continuité des enseignements. Plusieurs rapports récents, dont celui que j’ai remis au Gouvernement en octobre 2020 ou encore celui de la mission d’information du Sénat sur le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement ou encore celui de la Défenseure des droits, appellent ainsi à une meilleure prise en compte du harcèlement scolaire dans les politiques publiques.

La loi du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance a donné pour la première fois une expression législative à la prise de conscience collective suscitée par le harcèlement scolaire. Ainsi, l’article L. 511-3-1 du code de l’éducation dispose aujourd’hui qu’aucun élève « ne doit subir, de la part d’autres élèves, des faits de harcèlement ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions d’apprentissage susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité ou d’altérer sa santé physique ou mentale ».

Mais l’action des pouvoirs publics contre le harcèlement scolaire ne se limite pas à l’adoption de lois. Elle se déploie avant tout par le travail quotidien des nombreuses parties prenantes au plus près des victimes, témoins et auteurs de ces agissements. Les actions engagées au cours de la dernière décennie ont été amplifiées et généralisées depuis quatre ans, en particulier à travers les ambitieux programmes « pHARe » et « Non au harcèlement »

Pour compléter et pérenniser les instruments de cette lutte, il est indispensable d’en inscrire les principaux objectifs et les modalités dans la loi. Nous devons assurer une meilleure prévention de situations qui portent atteinte à la confiance des enfants et des jeunes en eux-mêmes, en l’institution scolaire et universitaire et, finalement, en la société.

C’est pourquoi la présente proposition de loi vise, en premier lieu, à doter l’ensemble de la communauté éducative – élèves, enseignants, personnels d’encadrement, assistants sociaux, infirmiers, psychologues et médecins scolaires, parents d’élèves – des moyens de prévenir plus efficacement les situations de harcèlement scolaire.

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