Erwan Balanant invité sur le plateau de l’Instant Politique, sur Tébéo

Erwan Balanant invité sur le plateau de l’Instant Politique, sur Tébéo

Le député MoDem du Finistère Erwan Balanant et le président du Breizh Civic Lab Stéphane Péan étaient les invités de L’Instant Politique ce week-end sur Tébéo, alors que le débat sur la réunification de la Bretagne était relancé à Nantes.

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Article du journal Télégramme concernant l’émission:

Erwan Balanant, député Modem du Finistère, et Stéphane Péan, président de Breizh Civic Lab, étaient les invités de l’Instant Politique, diffusé chaque vendredi à 19 h 15 sur Tébéo-Tébésud.

Ce dimanche, une centaine d’élus bretons et ligériens et une cinquantaine de membres associatifs seront à Nantes pour parler de la réunification de la Bretagne. Le think tank Breizh Civic Lab organise avec l’association À La Bretonne, ce grand rendez-vous.

« Même quand c’est difficile, et qu’il y a des crises, il faut toujours penser à comment l’on vit ensemble, c’est un sujet important », selon Erwan Balanant, député du Finistère. Selon le think tank, « la population est très positive par rapport à l’avenir de la Bretagne et la réunification et à la volonté de débattre sur les institutions. Il faut commencer par un référendum en Loire-Atlantique, si c’est non, voilà, si c’est oui, on continue ».

« C’est à nous, aux Bretons de se prendre en main »

Signe que la discussion s’ouvre, Johanna Rolland, maire de Nantes tout juste élue, a nommé un adjoint en charge des enjeux bretons, Florian Le Teuff. « La majorité à Nantes a la volonté d’ouvrir le débat et va entrer en contact avec le gouvernement pour demander un référendum », précise l’élu lors de l’émission. « Ce sujet peut être un magnifique sujet, la région peut devenir le laboratoire d’expérimentations politiques. Les référendums où il n’y a pas de débat, ça ne sert à rien » selon Erwan Balanant. « C’est à nous, aux Bretons de se prendre en main, ce n’est pas un sujet qui doit venir de Paris. »

Parmi les élus présents ce dimanche, le président du Conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet, a confirmé sa présence. Loïg Chesnais-Girard, le président de la Région, n’a pas confirmé sa venue selon Stéphane Péan.

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Pays de Quimperlé et Concarneau. Erwan Balanant : « Stop au harcèlement scolaire »

Pays de Quimperlé et Concarneau. Erwan Balanant : « Stop au harcèlement scolaire »

Juin 2017. Erwan Balanant est élu député Modem de la circonscription Concarneau-Quimperlé, dans le Finistère. À 49 ans, et à vingt mois de la fin de son mandat, il laisse entendre qu’il pourrait être candidat à sa succession dans un entretien accordé à la rédaction Ouest-France de Quimperlé, il y a quelques jours.

Comment allez-vous, monsieur le député ?

Très bien. Je suis heureux d’être député. C’est un mandat passionnant, avec un travail de dingue. Au bout de trois ans, j’ai appris le métier. Mais que ça passe vite. C’est un mandat qui implique de savoir comment ça marche, pour, par exemple, les relations avec les cabinets ministériels ou les autres collègues de l’Assemblée. C’est un mandat technique qui demande de l’acculturation des techniques parlementaires. Aujourd’hui, je me sens à l’aise. J’ai trouvé ma place au parlement et au niveau local.

Vous n’êtes plus élu municipal et communautaire. Comment le vivez-vous ?

Ne plus être élu local, c’est un manque. C’est comme ça… Mais j’ai de très bonnes relations avec tous les maires de la circonscription. Y compris avec les nouveaux. Actuellement, je fais la tournée, pour les rencontrer. Je suis vigilant sur leurs questions et leurs demandes. Durant les trois premières années, je n’ai fait qu’une boussole : travailler pour ce territoire. J’ai une vraie passion et un attachement pour cette circonscription. Je découvre le pays de Concarneau, une ville que j’aime de plus en plus. J’y ai d’ailleurs ma permanence. Pour être un bon parlementaire, il faut être à Paris sans quitter et sans négliger son territoire

Dans un petit coin de votre tête, il y a 2022 et les prochaines législatives ?

Je ne vais pas dire aujourd’hui que je serai candidat. Mais faire un deuxième mandat, c’est important pour continuer le travail commencé. J’ai envie de poursuivre ma mission. On verra suivant les circonstances…

Vous êtes commissaire aux lois. En quoi cela consiste-t-il ?

Je suis sur les textes législatifs. C’est un gros travail de veille, de discussion, de réécriture et de fond sur les lois. Par ailleurs, 170 députés m’ont demandé d’être l’animateur d’un groupe, avec ma collègue Marjolaine Meynier-Millefert : « Accélérons ». C’est un espace de rencontres avec tous les acteurs de la transition écologique. Cela se met en place en dehors de toutes les chamailleries politiques et politiciennes. C’est transpartisan.

Et votre mission sur le harcèlement scolaire ?

Je viens de la terminer. Après six mois de travail, je vais faire une proposition de loi pour améliorer les choses. Il y a eu 80 auditions et rencontres, cela a débouché sur 120 propositions concrètes. Je fais remettre mon rapport à Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports, et à Éric Dupond-Moretti, le ministre de la justice. C’est une responsabilité importante de travailler sur ce sujet si crucial pour l’école. C’est passionnant. Il y a les rencontres, on négocie avec le gouvernement, avec tous les groupes parlementaires. Tout cela, c’est dans mon ADN.

Vous pouvez nous en dire plus sur les propositions ?

Il y a déjà beaucoup de choses en place dans les écoles. Mais il reste tant à faire. Pour cela, il faut des moyens. Nous aimerions créer une nouvelle incrimination pénale. Le harcèlement scolaire, c’est un type de harcèlement moral qui doit être reconnu et qui altère la scolarité de l’enfant. Les conséquences sont dramatiques sur la scolarité et le développement personnel de l’enfant. Il n’y avait rien avant sur le harcèlement scolaire dans le code de l’Éducation. C’est à mon initiative que la loi a inscrit que chaque enfant a le droit à une scolarité sans violence et sans harcèlement. Ensuite, il faut que tout cela soit applicable sur le terrain. Il doit donc y avoir une meilleure articulation entre le judiciaire et l’Éducation nationale. Nous devons réussir à mieux faire fonctionner tout cela. Les protocoles existent déjà et depuis une dizaine d’années, il y a une vraie prise de conscience sur ces sujets-là.

Et le plan de relance du gouvernement, vous en dites quoi ?

100 milliards ont été débloqués. Je suis en contact avec les élus locaux. Ce plan doit être aussi décliné ici dans notre territoire. Il y a de gros projets structurants, comme pour le port de Concarneau. Nous avons déjà commencé à travailler avec le préfet pour faire avancer les dossiers. L’État sera aux côtés des élus locaux, mais aussi des entreprises. Le député que je suis doit être l’interface entre les élus et les services de l’État. Il y a le couple préfet-maire, et nous, les députés, devons être les facilitateurs. Ces projets, je les défendrai mordicus pour les pays de Quimperlé et Concarneau. Et j’invite les porteurs de projets à me contacter.

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Les députés de la majorité excédés par le lobbying écolo

Les députés de la majorité excédés par le lobbying écolo

Les boites emails des parlementaires sont saturées par des envois groupés de messages automatiques. Et ça les énerve !00’0002’30

avatarNeïla LatrousfranceinfoRadio France

L\'hémicycle de l\'Assemblée nationale le 19 mai 2020.
L’hémicycle de l’Assemblée nationale le 19 mai 2020. (CHRISTOPHE PETIT TESSON / EPA POOL)

Ce « lobbying« , pour reprendre le terme utilisé par plusieurs députés, s’est particulièrement manifesté ces dix derniers jours, sur deux textes présentés à l’Assemblée nationale. Le premier autorise à nouveau, et pour trois ans, l’utilisation de néonicotinoïdes – un pesticide interdit depuis 2016 – pour lutter contre un puceron qui ravage les plants de betterave. Le second est la proposition de loi sur le bien-être animal, débattue hier en hémicycle, et rejetée dans la nuit par les députés.

« À chaque fois, en amont des textes, les députés ont vu leurs boîtes mails saturées, avec des envois automatiques de messages, du spam à l’échelon industriel », s’agace un ponte de la majorité, qui évoque « un harcèlement des élus » avec des expéditeurs qui utilisent de fausses identités. Un autre député a fait le calcul : sur la seule journée d’hier, il a reçu un mail toutes les 30 secondes sur le bien-être animal. Ce qui paralyse totalement son activité, car les autres messages qui lui sont adressés sont noyés dans la masse.

Nouveaux outils contre le spam

De nombreux députés voient derrière cette opération la patte de deux associations : Agir pour l’environnement et L214. Le député Erwan Balanant (Modem) a pris sa plume pour écrire à la première et expliquer que ces méthodes ne servent à rien.

« Nous ne sommes pas des robots ou des algorithmes, prévient-il dans ce courrier dont nous avons pu prendre connaissance. Nous travaillons chacun de nos votes et nous rencontrons sur le terrain ou en réunion les acteurs. Nous nous documentons et ne votons pas à la légère. »

Pour Erwan Balanant, cette façon de faire dessert même la cause défendue. Son collaborateur estime à 2 000 tonnes de CO2 émis l’empreinte carbone du dernier assaut numérique, sur le bien-être animal. « En toute sympathie pour votre association et vos combats, changez de méthode« , conseille-t-il à l’association, l’invitant plutôt à accepter un débat public.

Le président du groupe Modem, Patrick Mignola, veut aller plus loin. Il compte proposer aux dirigeants des autres groupes parlementaires que l’Assemblée nationale se dote d’outils informatiques pour bloquer ces spams.

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Ces députés bretons de la majorité qui ont voté contre les néonicotinoïdes

Ces députés bretons de la majorité qui ont voté contre les néonicotinoïdes

Les producteurs de betteraves sont à l’origine du vote sur la dérogation à l’interdiction des néonicotinoïdes : leurs cultures sont en proie aux pucerons qui propagent la jaunisse.

Ces députés bretons de la majorité qui ont voté contre les néonicotinoïdes – Bretagne – Le Télégramme

Mardi 6 octobre avait lieu à l’Assemblée le vote sur la dérogation de la mise sur le marché de certains pesticides, les décriés néonicotinoïdes. Plusieurs députés LREM en Bretagne ont voté contre. Ils expliquent leur choix.

Le débat sur la dérogation des néonicotinoïdes a des airs de guerre de position. Il y aurait, d’un côté, les défenseurs d’une agriculture intensive, et, de l’autre, les écolos qui veulent sortir de ce modèle d’agriculture. « Mon vote n’est pas celui d’un camp contre un autre », prévient Yannick Kerlogot, député LREM des Côtes-d’Armor. À rebours de son parti, il a voté non, mardi, à la dérogation de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques, dont les fameux néonicotinoïdes.

L’idée derrière cette loi, c’est de permettre aux producteurs de betterave sucrière, pour trois ans, d’utiliser des produits néonicotinoïdes pour combattre les pucerons verts, vecteur de la jaunisse, qui ravage les cultures après un hiver 2019-2020 trop doux.

Agriculteurs victimes

« Le véritable problème est celui du bouleversement climatique, rappelle Yannick Kerlogot. Et on n’en est qu’au début ». Sa solution ? « Il faut financer la recherche et le développement, accompagner l’agriculture vers un autre modèle. Je ne blâme pas les agriculteurs, ils sont les victimes d’un système ». Un constat que partage Erwan Balanant, député MoDem du Finistère, élu avec l’investiture de LREM : « Notre pays doit s’engager dans la transition agricole ».

Pour ces députés, l’un des problèmes de la loi votée mardi est qu’elle ne résoudrait pas le problème des producteurs de betteraves sucrières. Sandrine Le Feur, députée LREM de Morlaix (29), l’expliquait, dès la fin de la séance : « Les difficultés de la filière ont commencé par la fin des quotas européens de sucre. Ça a conduit à des productions excédentaires et à un effondrement des cours mondiaux ». Pour Jean-Charles Larsonneur, député Agir (ex-LREM), de Brest, la dérogation ne résout rien : « Sans évolution significative des modes de production, il n’y a pas de raison de penser que des maladies comme la jaunisse ne continueront pas à affecter la betterave ».

Le rôle du consommateur

Et, pour changer de modèle agricole, le député Kerlogot propose que le consommateur se fasse citoyen : « On ne peut pas exiger des produits de meilleure qualité sans y mettre le prix. Le consommateur doit accompagner le changement par ses choix, et non par ses seules intentions ». Son collègue d’Ille-et-Vilaine, Gaël Le Bohec, abonde : « Les ménages n’accordent que 15 % de leur budget à l’alimentation. Dans les années 60, c’était 35 % ».

Si la dérogation est passée (avec 313 voix pour, 158 contre et 56 abstentions), les députés LREM du « non » gardent espoir, comme Gaël Le Bohec : « Le vote n’était pas si unanime. Les autres filières doivent avoir conscience que les dérogations ne fonctionnent pas systématiquement ».

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Quimperlé-Concarneau. Néonicotinoïdes : le député Erwan Balanant a voté contre.

Quimperlé-Concarneau. Néonicotinoïdes : le député Erwan Balanant a voté contre.

Erwan Balanant, député Modem de la majorité, a « voté contre le texte de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques, en cas de danger sanitaire, qui permet une dérogation de l’utilisation des néonicotinoïdes pour la culture de la betterave sucrière. »

Au passage, le député de la huitième circonscription de Concarneau-Quimperlé salue le remarquable travail du ministre de l’agriculture, son courage et sa détermination à engager notre pays vers l’agroécologie et la souveraineté alimentaire de notre pays. Toutefois, j’ai la conviction profonde, et depuis de longue date, que nous devons sortir des pesticides et tout particulièrement des néonicotinoïdes.

La France doit s’engager dans la transition agricole. C’est la volonté d’une large partie de la population, mais aussi le souhait du monde agricole qui, en responsabilité, a déjà engagé des mutations profondes. Nous devons les accompagner et nous devons en tirer les leçons.

Pour Erwan Balanant, nous ne pouvons plus légiférer en prononçant des interdictions, sans les mesures et les financements de la transition. Collectivement, nous devons passer d’une écologie de l’incantation à une écologie de la solution.

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