Le Grenelle des violences conjugales s’invite à Redon

Le Grenelle des violences conjugales s’invite à Redon

Ce vendredi 18 octobre, Redon accueille la déclinaison régionale du Grenelle des violences conjugales, organisé par les députés LREM Gaël Le Bohec, Graziella Melchior et Erwan Balanant. Une conférence et projection grand public sont notamment au programme.

Le Grenelle des violences conjugales, lancé en septembre, s’invite à Redon. « C’est une initiative qu’on souhaitait décliner dans l’ensemble du territoire, en organisant des grenelles régionaux. Plus d’une douzaine de dates ont été fixées, dont celle du vendredi 18 octobre », explique Gaël Le Bohec. Le député de la 4e circonscription d’Ille-et-Vilaine s’est associé avec deux autres députés bretons du groupe La République En Marche (LREM), Graziella Melchior et Erwan Balanant.

« Si la trame et l’objectif sont identiques partout, chaque territoire s’adapte et essaye d’avoir une thématique locale : on va se pencher sur les violences conjugales en milieu rural, car cela correspond à ce que l’on rencontre sur le terrain », poursuit le vice-président de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances à l’Assemblée nationale.

Une rue inaugurée au nom d’une femme engagée

Concrètement, les députés ont essayé de rassembler toutes les personnes concernées par cette problématique, pour en parler : élus, médecins, gendarmes, victimes, associations… La journée commencera par l’inauguration d’une rue ou d’une place de la ville de Redon au nom d’une femme engagée pour les droits des femmes. « C’est important d’évoquer cette question des rôles modèles. Dans 95 % des cas, quand on parle d’un nom de rue, il est masculin. C’est l’occasion de souligner les efforts faits à Redon », indique Gaël Le Bohec.

Philippe Astruc, procureur de la République de Rennes qui soutient ce Grenelle, rappelle : « Il ne faut pas oublier la prévention générale, ce combat culturel pour que les hommes entretiennent une relation égalitaire et empathique avec la gent féminine. Il va falloir faire des progrès, pour faire en sorte qu’ils considèrent la femme comme son égale. »

Des témoignages pour sensibiliser le grand public

En fin de matinée, les invités de ce Grenelle se rendront à la compagnie de gendarmerie de Redon pour un échange, avant une table ronde en début d’après-midi avec de nombreux acteurs : associations, gendarmes, élus, services d’aides et d’accompagnement… Les difficultés rencontrées en milieu rural y seront tout particulièrement évoquées. Puis, un échange avec le personnel médical du centre hospitalier de Redon – Carentoir est programmé.

Place ensuite à l’action grand public : une table ronde et conférence au Ciné Manivel. Deux victimes de violences conjugales, Aurore Overnoy et Julie Caré, témoigneront et échangeront avec le public. Puis, à 18 h 45, le film Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand sera projeté.

« L’égalité hommes – femmes, c’est la grande cause du quinquennat. Nous l’avons mis en lumière dès la création d’En Marche et continuons d’agir en ce sens », conclut le député de la circonscription de Redon.

Ce vendredi 18 octobre, à 17 h au Ciné Manivel, témoignages de victimes de violences conjugales avant la projection à 18 h 45 du film Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand. Première partie ouverte à tous, projection aux tarifs habituels.

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[TRIBUNE]  « Il n’est plus temps de bricoler, mais de monter en puissance sur les investissements publics “verts” »

[TRIBUNE] « Il n’est plus temps de bricoler, mais de monter en puissance sur les investissements publics “verts” »

Dans une tribune au « Monde », un collectif de députés, de responsables d’associations et d’organisations sociales, parmi lesquels Philippe Portier (CFDT), Célile Duflot (Oxfam France), Philippe Quirion (Réseau Action Climat France), ou Valérie Petit (députée LRM du Nord), explique qu’il est temps de mettre le budget au service de la transition écologique et solidaire.

French Minister of Public Action and Accounts Gerald Darmanin gives a speech after receiving a report by the Inspection Generale des finances (France’s Inspectorate General of Finances) giving their conclusions on « Budget vert » (green/environmental budgeting) on September 25, 2019 at the Economy ministry in Paris. / AFP / ERIC PIERMONT

Tribune. Le 25 septembre, Gérald Darmanin et Elisabeth Borne ont ouvert la porte à une petite révolution en annonçant que l’Etat français publierait son premier « budget vert » en 2021. Cette initiative pionnière est venue concrétiser un peu plus l’engagement de nombreuses organisations et parlementaires en faveur d’un verdissement accéléré de l’action publique, mais elle doit encore être complétée par une analyse sur les inégalités sociales qui minent aujourd’hui nos sociétés, et en particulier sur le sort des plus pauvres.

Cela implique d’évaluer l’impact du budget sur les 1 % les plus pauvres jusqu’aux 1 % les plus riches. Le travail, de qualité, doit se poursuivre chaque année pour devenir un élément structurant du débat budgétaire. Si le projet de loi de finances présenté le 27 septembre porte quelques avancées utiles, l’enclenchement d’une transition écologique et solidaire à la hauteur du péril écologique n’est pas encore acté.

L’urgence aujourd’hui est de nous donner les moyens d’un investissement public massif en faveur de la transition. L’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) évalue entre 7 et 9 milliards d’euros le manque annuel d’investissements et de cofinancements publics notamment dans la rénovation des logements ou les infrastructures de transport durables. C’est sans prendre en compte le retard accumulé ni l’ensemble des secteurs. Il n’est plus temps de bricoler, mais de monter en puissance sur les investissements publics « verts » sur les années à venir, autant pour fixer le cap que pour susciter l’enthousiasme.

La fiscalité, second levier de transformation, apparaît délaissée du fait du coup d’arrêt de la taxe carbone. Tirons en collectivement les leçons, plutôt que d’ajourner sine die le débat. Le budget 2020 est pourtant l’occasion de poser les bases d’un nouveau contrat social en matière de fiscalité écologique. Ceci suppose notamment d’être transparent sur l’utilisation des recettes de la fiscalité écologique, de les flécher en direction des alternatives et de mettre en place un revenu climat afin de donner aux ménages vulnérables le temps de s’adapter, sans remettre en cause l’incitation prix.

Ne plus financer la pollution

Enfin, le verdissement du budget implique de ne plus financer la pollution. Selon I4CE, plus de 25 % des émissions de CO2 en France proviennent d’activités soutenues par des exemptions fiscales. Chaque année, la France et les Français investissent 67 milliards d’euros dans des chaudières, infrastructures et véhicules hautement émetteurs, et l’Etat dépense à lui seul 16 autres milliards d’euros en niches fiscales, principalement sur les carburants fossiles. Derrière ces chiffres, des filières clés de notre vie économique et sociale et des centaines de milliers d’emplois qui méritent que les décideurs publics s’engagent.

Si le budget ne fait pas tout, il est un moment de vérité. Le statu quo est une impasse climatique et donc économique et sociale. En écho aux demandes de la société civile et aux propositions des parlementaires, l’annonce faite en juillet d’une première éco-contribution sur les billets d’avion et la diminution de l’avantage fiscal accordé aux transporteurs routiers doit marquer le début d’une concertation nationale pour définir une trajectoire et accompagner la mutation des filières concernées.

Dès le projet de loi de finance 2020, nous demandons des engagements précis pour les années 2021 et 2022. Les entreprises, leurs salariés et leurs clients sont en droit d’avoir une visibilité leur permettant d’investir et d’anticiper les évolutions du cadre fiscal et budgétaire et d’adapter leurs comportements.

La transition écologique et solidaire est la plus grande aventure de notre génération, c’est un projet d’opportunités et d’espoirs. Pour lui donner corps, mettons le budget au service de cette transition écologique et solidaire.

Tribune à l’initiative de : Philippe Quirion, président du Réseau Action Climat France,
Alain Grandjean, président de la Fondation Nicolas Hulot Pour la Nature et l’Homme,
Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire (app. Libertés et Territoires) ; Valérie Petit, députée du Nord (LRM) ; Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle (Socialistes et app.).

Liste des signataires de la tribune « Mettre le budget au service de la transition écologique et solidaire »Damien Adam, député de la Seine-Maritime (LREM) Eric Alauzet, député du Doubs (LREM) Delphine Bagarry, députée des Alpes de Haute-Provence (LREM) Erwan Balanant, député du Finistère (MODEM) Pierre-Yves Bournazel, député de Paris (UDI, Agir et Indépendants) Guy Bricout, député du Nord (UDI, Agir et Indépendants) Anne-France Brunet, députée de Loire-Atlantique (LREM) Sandrine Buresi, co-présidente du CLER – Réseau pour la transition énergétique Philippe Chalumeau, député de l’Indre-et-Loire (LREM) Annie Chapelier, députée du Gard (LREM) Guillaume Chiche, député des Deux-Sèvres (LREM) Mireille Clapot, députée de la Drôme (LREM) Jean-Michel Clément, député de la Vienne (Libertés et Territoires) Yves Daniel, député de Loire-Atlantique (LREM) Jennifer De Temmerman, députée du Nord (LREM) Danyel Dubreuil, coordinateur de l’Initiative “Rénovons” Michel Dubromel, président de France Nature Environnement Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France Frédérique Dumas, députée des Hauts-de-Seine (Libertés et Territoires) Stella Dupont, députée de Maine-et-Loire (LREM) M’jid El Guerrab, député des Français établis hors de France (Libertés et Territoires) Véronique Fayet, présidente du Secours catholique Albane Gaillot, députée du Val de Marne (LREM) Guillaume Garot, député de la Mayenne (Socialistes et app.) Thomas Gassilloud, député du Rhône (LREM) Guillaume Gouffier-Cha, député du Val-de-Marne (LREM) Alain Grandjean, président de la Fondation Nicolas Hulot Pour la Nature et l’Homme Antoine Guillou, responsable énergie-climat de Terra NovaClaire Hédon, présidente d’ATD Quart MondeSacha Houlié, député de la Vienne (LREM) Hubert Julien-Laferriere, député du Rhône (LREM) Yannick Kerlogot, député des Côtes-d’Armor (LREM) Anissa Khedher, députée du Rhône (LREM)François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône (Libertés et Territoires) Marie-Laure Lamy, co-présidente du CLER – Réseau pour la transition énergétique Sandrine Le Feur, députée du Finistère (LREM)Gilliane Le Gallic, présidente de l’association Alofa TuvaluNicole Le Peih, députée du Morbihan (LREM)Philippe Louis, président de la CFTCJacques Maire, député des Hauts-de-Seine (LREM)Jacques Marilossian, député des Hauts-de-Seine (LREM)Paul Molac, député du Morbihan (Libertés et Territoires)Sandrine Mörch, députée de Haute-Garonne (LREM)Sébastien Nadot, député de Haute-Garonne (NI)Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire (app. Libertés et Territoires) Bertrand Pancher, député de la Meuse (Libertés et Territoires) Valérie Petit, députée du Nord (LREM)Christine Pires-Beaune, députée du Puy de Dôme (Socialistes et app.) Barbara Pompili, députée de la Somme (LREM) Philippe Portier, secrétaire national de la CFDTDominique Potier, députés de Meurthe-et-Moselle (Socialistes et app.) Florence Provendier, députée des Hauts-de-Seine (LREM) Philippe Quirion, président du Réseau Action Climat France Cathy Racon-Bouzon, députée des Bouches-du-Rhône (LREM) Hugues Renson, député de Paris (LREM) Cécile Rilhac, députée du Val d’Oise (LREM) Marie-Pierre Rixain, députée de l’Essonne (LREM)Maina Sage, députée de la Polynésie française (UDI, Agir et Indépendants) Jean-Louis Touraine, député du Rhône (LREM)Elisabeth Toutut-Picard, députée de Haute-Garonne (LREM) Frédérique Tuffnell, députée de Charente-Maritime (LREM) Cécile Untermaier, députée de Saône-et-Loire (Socialistes et app.) Laurence Vanceunebrock-Mialon, députée de l’Allier (LREM) Cédric Villani, député de l’Essonne (LREM) Martine Wonner, députée du Bas-Rhin (LREM)

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Forum ELLE Active : les femmes en politique

Forum ELLE Active : les femmes en politique

Le 10 octobre, ELLE Active s’est rendue à l’Assemblée nationale, le temps d’une conférence petit-déjeuner autour de la place des femmes en politique. A cette occasion, je suis intervenu pour m’exprimer sur le sujet : Faire de la politique sans renoncer à sa vie personnelle est-ce vraiment possible ?

Au programme du débat : où en est-on de l’égalité femmes-hommes en politique ? Faut-il forcément avoir un ego démesuré pour réussir ? Comment se débarrasser du sexisme ? Autant de questions qui ont été abordées avec des acteurs et actrices du monde politique mais aussi des sociologues présents pour l’occasion.


Inauguration de la structure de Trévoux

Inauguration de la structure de Trévoux

Une petite centaine de Trévoltois, d’amis de la commune, et d’élus ont participé samedi 5 octobre à l’inauguration de la structure de plein air. Située dans le parc du plan d’eau, cette structure s’inscrit dans les aménagements et l’investissement de la Maison pour tous (MPT), avec également les cheminements piétons, les espaces verts, l’acquisition des chapiteaux et l’aménagement intérieur de la MPT, d’une valeur d’environ 170 000 €.

« Ces réalisations ont vu le jour grâce au soutien financier à hauteur de 50 % de la subvention pour travaux divers d’intérêt local du Ministère de l’intérieur. Je tiens à les remercier pour leur engagement dans un tel projet citoyen », souligne le maire, André Fraval. Cette structure aura pour vocation de permettre à toute personne qui le souhaite de s’y arrêter pour se restaurer, échanger ou bien encore profiter d’un moment de convivialité lors de manifestations organisées (concert, repas…).

Hommage à Georges Courric

La municipalité a décidé de rendre hommage à un homme investi dans l’histoire de la vie associative de la commune en nommant la structure à son nom : Georges Courric. Son épouse et ses deux filles ont participé à l’inauguration de la structure de plein air. Georges Courric avait un attachement particulier envers la commune du Trévoux et ses habitants. Une plaque commémorative a été installée, en hommage à Georges Courric, qui pendant près de 40 ans s’est impliqué auprès de très nombreuses associations trévoltoises, locales ou nationales.

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