Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe

Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe

Erwan Balanant.

Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe – Quimperlé – Le Télégramme

Erwan Balanant, député MoDem de la circonscription Quimperlé-Concarneau, a interpellé le Premier ministre sur les inquiétudes du secteur touristique dans le Finistère vis-à-vis de la saison estivale et espère une reprise rapide de l’activité.

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Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe – Quimperlé – Le Télégramme

Le député de la circonscription, Erwan Balanant, a interpellé le Premier ministre, sur les inquiétudes du secteur touristique dans le Finistère quant à la réouverture des bars, restaurants et des hébergements de tourisme. « Les professionnels attendent ainsi avec impatience les conditions qui permettront à tous les acteurs économiques de s’engager pleinement dans une saison estivale qui, à ce jour, s’avère incertaine », s’est inquiété le député auprès d’Édouard Philippe. « Si le Gouvernement a immédiatement pris les mesures de soutien nécessaires pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ces mesures opérationnelles s’avéreront insuffisantes si les acteurs du tourisme ne peuvent rapidement reprendre leur activité normale ». Il demande ainsi « d’étudier de nouvelles mesures permettant de pérenniser l’activité des entreprises du secteur touristique », en ciblant l’annulation des charges et en souhaitant une « une reprise la plus rapide possible d’un secteur qui représente 8 % du PIB breton ».

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Coronavirus. Pays de Quimperlé et Concarneau : le député, Erwan Balanant, travaille de la maison

Coronavirus. Pays de Quimperlé et Concarneau : le député, Erwan Balanant, travaille de la maison

Comment travaille un député, en cette période troublée ? C’est la question que nous avons posée à Erwan Balanant, le député de la huitième circonscription de Concarneau-Quimperlé.

 « Je suis resté à Quimperlé. Et comme les autres, comme tout le monde, je suis en confinement. De chez moi, je gère les dossiers.  Erwan Balanant est revenu à la maison, jeudi 12 mars. Depuis cette date, le député finistérien n’est pas retourné à Paris et à l’Assemblée nationale. Il travaille en… télétravail.

Mais l’éloignement géographique avec l’hémicycle et son bureau ne l’a pas empêché d’être actif  à distance, sur le texte Urgences. Nous avons eu de nombreuses réunions téléphoniques pour effectuer et poursuivre le travail législatif important sur ce texte. J’ai eu de nombreux maires de la circonscription au téléphone, ainsi que des entrepreneurs et des chefs d’entreprise. Je suis à leur écoute ».

Ces discussions ont permis à Erwan Balanant de  faire remonter des choses concernant ce texte. Par exemple, j’ai eu le président régional de la Chambre de commerce et d’industrie. Il avait des interrogations sur les mesures traitant du chômage partiel ».

« Il y aura un avant et un après »

 « Il y avait des trous dans la raquette »   , poursuit le Quimperlois. La question de la protection des mineurs isolés et non-accompagnés a également fait l’objet de retouches, après les contacts qu’il a pu avoir avec des responsables de l’Unicef. Le statut des agents contractuels aussi, après un échange avec un maire du pays de Quimperlé.

Tout en étant en relation permanente avec ses deux attachées parlementaires restées à Paris, le quotidien du député est guidé par trois grands axes :  Gérer la crise et être à l’écoute de tout le monde ; expliquer le pourquoi de ce texte ; se mettre à la disposition des gens pour faire remonter les interrogations, les remarques, etc. 

Erwan Balanant se veut, avant tout,  être le lien entre les décisions prises (au sommet de l’État, N.D.L.R.) et les réalités du terrain. Je suis un député de terrain, insiste-t-il. C’est encore plus vrai actuellement, avec la crise que nous vivons et que nous traversons. Avec un maître-mot pour guider nos actions : de l’humilité ».

Erwan Balanant ne sait évidemment pas quand il pourra reprendre sa vie normale d’élu de la République. Mais en attendant, il le martèle :  Nous sommes dans l’urgence. Il faut de l’écoute et de la solidarité. Nous devons, tous, nous serrer les coudes. 

En raison des circonstances, il ne devrait rendre les conclusions de sa mission parlementaire sur le harcèlement scolaire que fin mai.

Et peut-être qu’à cette époque,  nous serons en sortie de crise. Une crise qui révèle des tas de problèmes de notre société. Il y aura un avant et un après. Le plan de relance devra bien prendre en compte les notions essentielles que sont l’environnement et le social ».

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Marchés : selon le député Erwan Balanant, « la priorité est donnée à la ruralité »

Marchés : selon le député Erwan Balanant, « la priorité est donnée à la ruralité »

Quimperlé. Erwan Balanant souhaite que le « cas de Yougoulé Tounkoura soit à nouveau étudié »

La fermeture des marchés ouverts, sauf dérogation du préfet sur avis du maire, interpelle les citoyens. Le cas du marché de Moëlan-sur-Mer, interrompu ce mardi matin conformément aux dispositions gouvernementales, a fait grand bruit dans le pays de Quimperlé. Interrogé ce mardi, Erwan Balanant, député Modem de Quimperlé, a dit son intention de « voir avec la préfecture si ce ne peut pas être un marché qui peut être maintenu ». Mais il explique aussi que depuis la mise en place du confinement, il a été interpellé plusieurs fois sur la proximité des chalands, notamment dans les marchés littoraux. « Les gens sont trop proches, j’ai moi-même des maires qui m’ont appelé pour me le dire ».

Les grandes surfaces doivent participer à l’effort

Dans l’esprit, le député avance que « les marchés de villes importantes ne seront pas conservés lorsqu’il y a une autre offre », assure Erwan Balanant, député Modem de la huitième circonscription Quimperlé Concarneau. C’est en tout cas la philosophie qui semble devoir s’appliquer. Pour lui, « la priorité est donnée à la ruralité ». C’est-à-dire que « dans les communes où il n’y a pas d’autres offres commerciales que les marchés, ces derniers seront conservés ». Forcément, parmi ces autres offres commerciales, il y a les grandes surfaces. Pour le député, « ce n’est pas parce qu’il y a un supermarché dans le coin que le marché n’est pas maintenu, c’est parce qu’il y a d’autres commerces… » L’élu reste attentif à la situation des producteurs locaux confrontés, entre autres choses, à la concurrence des grandes surfaces. « Aujourd’hui, ce sont les grandes bénéficiaires », reconnait-il. Pour lui, la solidarité doit et devra jouer. « Il faudra qu’elles fassent preuve, d’une manière ou d’une autre, de solidarité vis-à-vis du petit commerce. Il faudra qu’elles participent à l’effort ».

Pour l’élu, la situation actuelle de pandémie, impose de faire des efforts. « Pendant 15 jours, trois semaines de notre vie, cela va être compliqué. Le confinement est compliqué à tous les niveaux. Certains ont la chance d’avoir un jardin, d’autre pas ». Le Quimperlois est d’ailleurs confiné chez lui. « C’était d’important d’être à Quimperlé ».

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Quimperlé. Erwan Balanant souhaite que le « cas de Yougoulé Tounkoura soit à nouveau étudié »

Quimperlé. Erwan Balanant souhaite que le « cas de Yougoulé Tounkoura soit à nouveau étudié »

Quimperlé. Erwan Balanant souhaite que le « cas de Yougoulé Tounkoura soit à nouveau étudié »

Erwan Balanant, le député de la circonscription Concarneau-Quimperlé (Finistère) intervient, à son tour, « au sujet de la situation de Yougoulé Tounkoura, ressortissant malien, domicilié à Locunolé », qui est menacé d’expulsion. Quimperlé. Erwan Balanant souhaite que le « cas de Yougoulé Tounkoura soit à nouveau étudié »

Après la décision du préfet du Finistère de confirmer l’obligation de quitter le territoire français et la manifestation du jeudi 13 février dernier, je tiens à apporter des précisions. J’ai été alerté dès le mois de mai 2019 sur la situation de Yougoulé Tounkoura et j’ai sollicité en conséquence les services compétents, écrit le député, dans un communiqué.

Et, malgré les griefs retenus (découverte d’usage de faux documents), j’ai interpellé à nouveau le préfet du Finistère début février.

Le 6 janvier, dans un courrier co-signé avec ma collègue Annaïg Le Meur, j’ai attiré l’attention du Premier ministre dans le cadre de la mise en place, dès 2020, d’objectifs quantitatifs d’immigration économique, par secteur et de manière territorialisée.

En Finistère, il existe un nombre significatif d’étrangers en situation irrégulière, ou en attente de décision administrative, qui ne bénéficient pas d’autorisation de travail, et désireraient pourtant accéder à un emploi. Or, la liste des métiers sous tension permettant de faciliter l’obtention d’une autorisation de travail pour les ressortissants étrangers n’est plus adaptée aux réalités de l’économie finistérienne.

Erwan Balanant a, par ailleurs, précisé au Premier ministre, l’urgence économique, sociale et politique du dossier, pour que les questions migratoires soient vues comme une opportunité, et pas comme un problème.

C’est à l’appui de cette volonté gouvernementale que je souhaite vivement que le cas de Yougoulé Tounkoura, comme celles d’autres ressortissants, soit à nouveau étudié.

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Réforme des retraites : Pluie de sous-amendements, invectives… A l’Assemblée, des débats chaotiques sur le texte

Réforme des retraites : Pluie de sous-amendements, invectives… A l’Assemblée, des débats chaotiques sur le texte

REPORTAGE La guerilla parlementaire se poursuit à l’Assemblée nationale où les députés continuaient, ce jeudi, l’examen du projet de réforme des retraites

  • La réforme des retraites est embourbée à l’Assemblée nationale, où la majorité et les oppositions se livrent une bataille parlementaire sans merci.
  • Entre attaques procédurières et chahut, voire invectives, l’ambiance est électrique dans l’hémicycle, tandis que l’examen des deux lois est ralenti.
  • A ce rythme, il semble peu probable que les députés puissent adopter la réforme dans les temps, avant le 6 mars, et le recours au 49.3 se profile.

Plus les séances s’enchaînent, plus le bout du tunnel semble s’éloigner. L’examen chaotique de la réforme des retraites se poursuit à l’ Assemblée nationale depuis ce lundi. Les députés examinent encore l’article premier du texte, instaurant un système « universel » et « par points ». La majorité et les oppositions s’écharpent et rivalisent de trouvailles dans cette bataille législative effrénée. Ce jeudi, dans l’hémicycle, les débats n’ont pas fait exception, avec son florilège d’invectives, de chahut, de suspensions de séances et de rappels du règlement…

Les oppositions, surtout de gauche, se sont saisies de tous les outils à leur disposition pour dénoncer une réforme « injuste » et « impopulaire », tandis que, dans la rue, des manifestants faisaient à nouveau part de leur opposition au texte. La majorité, moins audible, a dénoncé un « sabotage parlementaire », mais elle a été contrainte à reculer sur une mesure prise mercredi pour raccourcir les débats. 20 Minutes vous raconte ce match législatif.

Pluie de sous-amendements

Dès l’étape de la commission spéciale, les députés insoumis avaient opté pour une stratégie de bombardement massif d’amendements, en demandant la modification ou la suppression de chacun des alinéas des deux lois présentées par le gouvernement. En examen public, insoumis et communistes ont adopté une autre technique de guerre parlementaire : ils ont déposé des centaines de sous-amendements sur le premier article, et ils comptent en faire de même pour les suivants. Le principe étant d’amender chaque amendement, le plus souvent en proposant de changer ou d’ajouter un ou plusieurs mots, sans modifier le fond (par exemple remplacer les mots « pas de » par « aucune ») avec, à la clé, la possibilité de multiplier les prises de parole au micro de l’Assemblée. Pour Gilles Le Gendre, président du groupe macroniste à l’Assemblée, c’est « du sabotage parlementaire ».

Un sous-amendement au projet de loi sur les retraites.
Un sous-amendement au projet de loi sur les retraites. – 20 Minutes

Pour contrer cette avalanche de sous-amendements, le président de l’Assemblée Richard Ferrand (LREM) avait décidé ce mercredi d’appliquer une règle aux amendements ayant un objectif identique : les supprimer. « Si nous sous-amendons de cette manière, c’est parce que le président Ferrand a délibérément décidé de supprimer 1.184 amendements déposés par les députés communistes, c’est une première sous la Ve République ! », s’est notamment insurgé Fabien Roussel, demandant la réparation de « cette ignominie ».

Ferrand assouplit ses règles

Il a finalement obtenu gain de cause ce jeudi en début d’après-midi : la présidence de l’Assemblée rétropédale et renonce à supprimer les amendements identiques. « Ça va rajouter du temps de parole aux oppositions », concède Gilles Le Gendre, « mais ça en enlève aux polémiques ».

Quant à l’opposition de droite, elle attaque également les marcheurs . « On n’a pas à être pris en otage entre insoumis, qui en rajoutent tout le temps, et LREM », soupire Eric Woerth, agacé. « A texte chaotique, débat chaotique », résume-t-il. Son collègue Patrick Hetzel accuse la majorité « de saboter l’intégralité de ce débat parlementaire ».

Une majorité silencieuse et « frustrée »

Les députés de la majorité, quant à eux, se sont très peu fait entendre depuis le début de la semaine. « J’ai demandé la parole à 10 h, je l’obtiens à 13 h », s’étonne le MoDem Erwan Balanant. « A ce rythme, le premier amendement déposé par le MoDem sera examiné le 26 mai », soupire Patrick Mignola, chef de file des députés centristes. « Il y a une frustration, car nos députés ont beaucoup travaillé », reconnaît Marie Le Bec, vice-présidente du groupe LREM. « Certains se sont spécialisés sur certains points comme la pénibilité, ou certaines catégories professionnelles mais, pour l’instant, ils sont empêchés de s’exprimer ».

« On ne va pas prendre la parole juste pour le plaisir. Et on ne veut surtout pas participer à l’hystérisation des débats », explique Gilles Le Gendre, qui estime que les groupes insoumis et communistes ont monopolisé chacun 20 % du temps de parole, contre 7 % pour les marcheurs et 7 % pour les élus MoDem. Les députés LREM et MoDem ne se sont toutefois pas privés de chahuter l’opposition à plusieurs reprises.

Le député socialiste Boris Vallaud brandit le règlement de l'Assemblée nationale.
Le député socialiste Boris Vallaud brandit le règlement de l’Assemblée nationale. – Jacques Witt/SIPA

Invectives et brouhaha

Autre conséquence de ces débats sans fin, les tensions se multiplient. Dans le brouhaha, les députés de gauche multiplient les rappels au règlement, dénonçant avoir été molestés ou photographiés dans l’hémicycle, en violation des règles de l’Assemblée nationale. Une vive dispute  éclate entre l’insoumise Clémentine Autain et l’UDI Meyer Habib, après qu’il a  insultée sa collègue dans un tweet.

Dans une telle atmosphère, les questions de fond ne trouvent pas beaucoup de réponses ce jeudi. « Quel sera le taux de remplacement ? » demande le député communiste Pierre Dharréville à Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé de la réforme des retraites. Mais cette interrogation sur le futur montant des pensions reste en suspens.

Le temps file, les amendements défilent, mais les parlementaires en sont toujours à examiner l’article premier, sur les 65 que comporte la loi ordinaire. Ce qui fait dire, du bout des lèvres, à certains élus de la majorité, que l’article 49-3 de la Constitution pourrait être dégainé. « Je pense que nous finirons en 49-3 mais ce sera plutôt un 3-49, ce sera la faute de l’opposition », dit le MoDem Patrick Mignola. Le calendrier prévoit que les débats se poursuivent tous les jours, week-ends inclus, jusqu’au 6 mars.

France Culture – Erwan Balanant invité de la rédaction

France Culture – Erwan Balanant invité de la rédaction

Journal de 12h30 par Thomas Cluzel, Mathieu Laurent et Rédaction

Les titres de l’actualité –

En Italie, une cinquième victime du nouveau coronavirus est décédée dans le nord de l’Italie. Quant aux autorités, elles n’ont toujours pas réussi à identifier la source de l’épidémie.

En Allemagne, la CDU a décidé, ce matin, de reporter la désignation de son nouveau président, candidat à la succession d’Angela Merkel à l’horizon 2021. Et ce au lendemain d’un revers électoral cuisant, signe de la crise profonde que traverse actuellement le parti conservateur.  

La justice britannique a commencé à examiner, ce lundi, la demande d’extradition du controversé fondateur de WikiLeaks Julian Assange par les Etats-Unis, où il est réclamé pour avoir publié une masse d’informations classifiées.  

Trois ans après le « Penelopegate » qui, on s’en souvient, avait coulé la campagne présidentielle de François Fillon, le procès de l’ex-candidat à l’Élysée doit débuter cet après-midi.  

La banque publique d’investissement a levé « plusieurs milliards » d’euros auprès d’investisseurs privés et souverains, parmi lesquels figureraient les Emirats Arabe Uni.

Les débats sur la réforme des retraites ont repris, aujourd’hui, pour une deuxième semaine devant l’Assemblée nationale.

Invité de la rédaction : Erwan Balanant, député Modem du Finistère.

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