Quimperlé. Le député Erwan Balanant, nommé rapporteur

Quimperlé. Le député Erwan Balanant, nommé rapporteur

Député de la 8e circonscription du Finistère Quimperlé-Concarneau, Erwan Balanant a été nommé mercredi 29 juillet, rapporteur de la commission des lois pour la réforme du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Ce projet de loi, qui sera présenté par le ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, sera examiné à l’Assemblée nationale dès la rentrée parlementaire.

« Attaché de longue date au développement de la démocratie participative, j’avais à cœur de porter la réforme de cette institution, explique Erwan Balanant. Le Cese constitue un outil de consultation citoyenne primordial. Le récent succès de la Convention citoyenne pour le climat en est l’illustration la plus éloquente. »

Selon le député, le futur texte apportera des évolutions cruciales pour faire vivre la démocratie participative. En tant que rapporteur de ce projet de loi, je serai attentif à la concrétisation des mesures à la hauteur de ces enjeux.

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Rencontre avec les élus et les agriculteurs à la chambre de l’Agriculture de Bretagne  autour des sujets de la souveraineté alimentaire et de l’utilisation des produits phytosanitaires dans les exploitations agricoles.

Rencontre avec les élus et les agriculteurs à la chambre de l’Agriculture de Bretagne autour des sujets de la souveraineté alimentaire et de l’utilisation des produits phytosanitaires dans les exploitations agricoles.

Dans un courrier adressé à la ministre de la Transition écologique, le député Erwan Balanant propose la création d’un fonds d’indemnisation pour les dégâts agricoles causés par les choucas des tours.

Dans un courrier adressé à la ministre de la Transition écologique, le député Erwan Balanant propose la création d’un fonds d’indemnisation pour les dégâts agricoles causés par les choucas des tours.

Dans un courrier en date de mardi, le député (MoDem) du Finistère Erwan Balanant attire l’attention de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne, sur les dégâts causés aux cultures par les choucas des tours.

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Dans un courrier adressé à la ministre de la Transition écologique, le député Erwan Balanant propose la création d’un fonds d’indemnisation pour les dégâts agricoles causés par les choucas des tours.

Dans un courrier en date de mardi, le député (MoDem) du Finistère Erwan Balanant attire l’attention de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne, sur les dégâts causés aux cultures par les choucas des tours.

« Puisque l’espèce est protégée, ne conviendrait-il pas d’indemniser les dégâts agricoles qui s’élèvent à plus d’un million d’euros, selon les estimations de la Chambre d’agriculture du Finistère ? Ne pourriez-vous pas mettre un fonds d’indemnisation en partenariat avec la Région Bretagne ? », demande à la ministre l’élu de la circonscription Concarneau-Quimperlé.

« Un fléau que nous ne maîtrisons plus »

En outre, « les dégâts provoqués impactant également les bâtiments publics et privés, il est nécessaire d’inciter les propriétaires d’habitations à prendre des mesures réduisant la reproduction des choucas qui utilisent les cheminées pour y établir leurs nids, estime le député. Un cofinancement associant les collectivités locales, l’État et les propriétaires apparaît indispensable pour engager une action d’envergure en ce sens ».
« C’est pourquoi, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me faire connaître quelles actions l’État est prêt à mettre en œuvre pour aider nos agriculteurs, déjà en difficultés, à combattre un fléau que nous ne maîtrisons plus », conclut Erwan Balanant.

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Lettre adressée à la Ministre de la Transition écologique sur la prolifération des choucas des tours

Lettre adressée à la Ministre de la Transition écologique sur la prolifération des choucas des tours

Madame Élisabeth BORNE,
Ministre de la Transition écologique et solidaire

246, Boulevard Saint Germain

75007 PARIS

Quimperlé, le 9 juin 2020

Madame la ministre,

Mon attention a été appelée, une nouvelle fois, sur la situation de plus en plus compliquée des agriculteurs, confrontés depuis plusieurs années à l’expansion très importante des choucas des tours.

Comme vous le savez, le choucas des tours est une espèce protégée par l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Le choucas des tours bénéficie également d’un statut de protection au niveau européen dans le cadre de la directive 2009/147/CE du 30 novembre 2009.

Épisodiquement, des réunions de travail ont regroupé services de l’État, associations, chambre d’agriculture pour étudier les solutions susceptibles d’endiguer ce qui constitue un fléau et désormais une véritable urgence. Une meilleure connaissance de l’espèce était devenue une nécessité pour mettre en oeuvre un véritable plan de gestion de l’espèce.

C’est pourquoi, suite à différentes rencontres regroupant tous les acteurs, une étude a été engagée sous l’égide de la DREAL Bretagne pour étudier les différentes composantes de vie de l’espèce. Interrompue par la crise sanitaire, les conclusions de ce travail ne seront connues qu’en 2022.

En attendant, les agriculteurs sont résignés face au phénomène : ne pouvant être remboursés des dégâts occasionnés à leur culture, toute déclaration leur paraît vaine et inutile ; en outre, comme je l’avais déjà évoqué à votre prédécesseur, Nicolas Hulot, le rapport entre autorisation de prélèvement et prolifération est trop déséquilibré pour permettre d’endiguer voire même stabiliser l’augmentation de l’espèce. Enfin, cette surpopulation de choucas pose aussi la question de son impact sur le reste des oiseaux et de la faune. Pour combattre le phénomène, une dérogation portant le prélèvement à 12 000 oiseaux a été accordée en 2020. Si cette augmentation des tirs est une première réponse et même si le nombre de prélèvements maximum n’a pas été atteint, la réponse n’est pas appropriée. Par ailleurs, le système d’effarouchement sonore ne résout que très rarement les difficultés sur un territoire, un

groupe d’exploitations ; le problème est seulement déplacé d’une parcelle à une autre. J’ajoute que les explosions provoquées gênent de plus en plus les populations locales dans leur environnement sonore.

Nous avons réussi dans mon territoire en coordination avec tous les acteurs à mettre en place une expérimentation qui porte dès à présent des résultats et qui a été salué par les associations environnementales, les chasseurs et les agriculteurs mais il faut aller plus loin. Je travaille en concertation avec le préfet du Finistère, Pascal LELARGE, qui vous a interpellé sur cette question.


Si le déclassement de l’espèce apparaît extrêmement compliqué, long, voire impossible, des mesures immédiates doivent être prises :

  • Puisque l’espèce est protégée, ne conviendrait-il pas d’indemniser les dégâts agricoles qui s’élèvent à plus d’1 million d’euros selon les estimations de la Chambre d’agriculture du Finistère ? Ne pourriez-vous pas mettre un fonds d’indemnisation en partenariat avec la Région Bretagne ?
  • Parallèlement, les dégâts provoqués impactant également les bâtiments publics et privés, il est nécessaire d’inciter les propriétaires d’habitations à prendre des mesures réduisant la reproduction des choucas qui utilisent les cheminées pour y établir leurs nids. Un co-financement associant les collectivités locales, l’État et les propriétaires apparaît indispensable pour engager une action d’envergure en ce sens.

C’est pourquoi, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me faire connaître quelles actions l’État est prêt à mettre en œuvre pour aider nos agriculteurs, déjà en difficultés, à combattre un fléau que nous ne maîtrisons plus.

Erwan Balanant

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Visites des écoles de Trégunc

Visites des écoles de Trégunc

Le maire Olivier Bellec a accompagné, ce lundi matin, le député Erwan Balanant dans une visite des écoles publiques de la commune. Pour le député, il s’agissait plus de remercier chaleureusement le corps enseignant et le personnel périscolaire que de vérifier si toutes les mesures préconisées étaient respectées. Cette visite a aussi été l’occasion de prendre la température de l’état d’esprit des enfants. Ces derniers se sont volontiers confiés sur leur joie de retrouver l’école et les copains, malgré une certaine appréhension au début, « comme le jour de la rentrée ». « Nous avons beaucoup parlé de « Coco le virus », et pris le temps de répondre à leurs questions », indique Valérie Georges, enseignante à Marc-Bourhis.

La formidable capacité d’adaptation des enfants

Les professeurs des écoles ont aussi souligné la formidable capacité d’adaptation des écoliers, qui jouent désormais au loup en touchant l’ombre de leur copain, ou qui redécouvrent la marelle, avec chacun son caillou. Ou encore cette petite fille de trois ans, parfaitement à l’aise avec des plus grands dans la classe des enfants de soignants. Le député et le maire ont pu également observer le travail déployé en visioconférence, grâce à la classe du CNED : huit élèves en classe et une dizaine à la maison, en face-à-face, travaillent ainsi ensemble sans problème et de manière efficace dans le cours de Laurent Esvan, directeur de l’école Marc-Bourhis. En maternelle, le personnel enseignant s’est aussi bien organisé. « Nous avons des jeux pour chaque jour de la semaine, afin d’éviter de tout désinfecter chaque soir », précise Béatrice Anchyse. Dans la cour, séparée en deux, les jeux sont entourés de rubalise, et les bancs condamnés d’un côté. Et on se lave les mains, avant et après la récré, en gardant le sourire…

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Articles de presse sur le sujet : Le Télégramme : Le député Erwan Balanant en visite dans les écoles

Ouest France : Trégunc. Le député Erwan Balanant en visite dans les écoles

Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe

Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe

Erwan Balanant.

Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe – Quimperlé – Le Télégramme

Erwan Balanant, député MoDem de la circonscription Quimperlé-Concarneau, a interpellé le Premier ministre sur les inquiétudes du secteur touristique dans le Finistère vis-à-vis de la saison estivale et espère une reprise rapide de l’activité.

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Le secteur tourisme inquiet, le député Balanant interpelle Édouard Philippe – Quimperlé – Le Télégramme

Le député de la circonscription, Erwan Balanant, a interpellé le Premier ministre, sur les inquiétudes du secteur touristique dans le Finistère quant à la réouverture des bars, restaurants et des hébergements de tourisme. « Les professionnels attendent ainsi avec impatience les conditions qui permettront à tous les acteurs économiques de s’engager pleinement dans une saison estivale qui, à ce jour, s’avère incertaine », s’est inquiété le député auprès d’Édouard Philippe. « Si le Gouvernement a immédiatement pris les mesures de soutien nécessaires pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ces mesures opérationnelles s’avéreront insuffisantes si les acteurs du tourisme ne peuvent rapidement reprendre leur activité normale ». Il demande ainsi « d’étudier de nouvelles mesures permettant de pérenniser l’activité des entreprises du secteur touristique », en ciblant l’annulation des charges et en souhaitant une « une reprise la plus rapide possible d’un secteur qui représente 8 % du PIB breton ».

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