Covid-19. Centre de dépistage à Quimperlé : Erwan Balanant se réjouit, Michaël Quernez aussi

Covid-19. Centre de dépistage à Quimperlé : Erwan Balanant se réjouit, Michaël Quernez aussi

Le maire de Quimperlé (Finistère) Michaël Quernez, l’a annoncé en fin de semaine dernière (voir Ouest-France du samedi 31 octobre) : Quimperlé disposera, prochainement d’un centre de dépistage pour le Covid-19. Par communiqués interposés, le député Erwan Balanant et Michaël Quernez tiennent à mettre en évidence leur rôle respectif dans cette obtention. Ils s’appuient, pour cela, sur un courrier identique, daté du 3 novembre, que leur a adressé le préfet du Finistère.

À l’occasion d’entretiens successifs, et notamment à la suite de l’interpellation de Marcel Le Dain de Rédéné, j’avais saisi le préfet du Finistère de la nécessité d’installer un centre de dépistage en adéquation avec le bassin de population de Quimperlé, écrit le député.

La circulation active du virus dans notre département et l’augmentation du nombre de tests qui s’y rattache a renforcé ce besoin. C’est pourquoi le préfet a demandé à l’Agence régionale de Santé de revoir l’organisation territoriale actuelle. Il signera prochainement l’arrêté autorisant un point de prélèvement à Quimperlé pour les tests RT-PCR dans des locaux autres que des locaux de soins.

Erwan Balanant se réjouit que la ville de Quimperlé soit partenaire de cette mesure en proposant, si le besoin s’en ressent, des locaux susceptibles d’accueillir temporairement le centre de prélèvement.

Michaël Quernez réagit à son tour

À son tour, et à la suite du communiqué du député, Michaël Quernez tient à rappeler son rôle dans cette affaire. Le maire de Quimperlé a, également, reçu le même courrier que le député.

Courrier daté du 3 novembre et dans lequel le préfet, Philippe Mahé, rappelle les échanges du 3 octobre et la nécessité de pouvoir effectuer des tests sur un site localité pour répondre correctement au besoin de la population de Quimperlé et de ses environs.

Début octobre, le laboratoire d’analyses Biolor donnait des rendez-vous pour des prélèvements à Lorient. Des points de prélèvements éphémères avaient été mis en place à Clohars-Carnoët et Pont-Aven.

Si cette réponse a été, un temps, satisfaisante, la circulation active du virus génère une augmentation de la demande de tests.

Le préfet donne son accord

Toujours dans ce courrier, le préfet a donc demandé à l’Agence régionale de santé de revoir l’organisation territoriale en place pour la faire évoluer, dans le sens d’une meilleure réponse aux besoins de la population et d’une adaptation aux contraintes liées aux déplacements dans la période de confinement.

L’ARS soumettra à ma signature, dans les meilleurs délais, un arrêté préfectoral autorisant un point de prélèvement à Quimperlé, pour des tests RT-PCR, dans des locaux autres que les locaux de soins.

Par ailleurs, le préfet a bien noté que la ville de Quimperlé était prête à apporter son concours en mettant, à disposition des locaux adaptés pour héberger un centre de prélèvement temporaire et je tenais à l’en remercier.

Pour le moment, le site et la date de mise en service de ce centre ne sont pas connus. Tout comme son fonctionnement. Pour tout cela, la ville travaille avec l’ARS.

Pour relire l’intégralité de l’article, cliquez ici

Pour lutter contre le harcèlement scolaire, les trois propositions de ce député

Pour lutter contre le harcèlement scolaire, les trois propositions de ce député

Pour réduire le harcèlement à l’école, le député Modem Erwan Balanant sort un rapport censé lutter pour une scolarité plus sereine des élèves. En voici les mesures phares.

POLITIQUE – Faire du harcèlement scolaire un délit puni par la loi ou encore offrir des livrets aux parents et aux enfants afin de comprendre les rouages du cyber-harcèlement…Erwan Balanant, député du MoDem a rendu le 13 octobre un rapport aux ministres de l’Éducation et de la Justice afin de lutter contre cette pratique.

En ce 5 novembre, journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, l’élu politique présente au HuffPost trois propositions sur les 120 de ce rapport de deux cent pages environ qui pourraient offrir aux élèves une scolarité plus sereine.

Pour le moment l’avenir législatif de ces mesures reste incertain, le calendrier parlementaire manquant de place. Mais une proposition de loi, à la base d’un projet d’une école plus “empathique” pourrait voir le jour. Sans créneau possible pour être débattue pour l’instant. 

Pour relire l’intégralité de l’article, cliquez ici

Comment lutter contre le cyberharcèlement scolaire, en hausse en raison du confinement ?

Comment lutter contre le cyberharcèlement scolaire, en hausse en raison du confinement ?

RESEAUX SOCIAUX  Le harcèlement scolaire, qui s’exerce aujourd’hui majoritairement en ligne, touche de plus en plus d’adolescents, et davantage cette année

  • La première Journée Internationale de lutte contre le harcèlement à l’école a lieu ce jeudi 5 novembre.
  • Le harcèlement scolaire, qui s’exerce aujourd’hui majoritairement en ligne, touche de plus en plus d’adolescents. « En un an, les cas de cyberharcèlement ont connu une hausse de 26 % », note l’association e-Enfance, qui gère la plateforme de signalement « Net Ecoute ».
  • Un rapport parlementaire rédigé par le député Modem Erwan Balanant préconise 120 mesures pour « comprendre et combattre le cyberharcèlement scolaire ».

Messages d’insultes, moqueries, diffusion de rumeurs, mise en ligne de photos ou de vidéos gênantes, incitations au suicide, créations de faux profil… Le harcèlement scolaire, qui s’exerce aujourd’hui majoritairement en ligne, touche de plus en plus d’adolescents. Afin de lutter contre ce fléau, qui se développe davantage chaque année, et pour sensibiliser les jeunes à cette problématique, ce jeudi 5 novembre marque la première Journée internationale de lutte contre le harcèlement à l’école.

D’après un rapport parlementaire publié le 13 octobre sur le sujet*, près de 700.000 enfants sont victimes chaque année en France de harcèlement scolaire. Les élèves en classe de 3e seraient les plus exposés aux risques de cyberharcèlement en raison d’un taux d’équipement plus élevé dans cette tranche d’âge. La moitié d’entre eux (53 %) enverraient ainsi plus de 100 SMS par jour (plus de 200 même pour un quart des adolescents), et 32 % passeraient plus de trois heures par jour sur Internet. Un constat partagé par  l’association e-Enfance, qui pilote la plateforme de signalement « Net Ecoute », dans son premier bilan des tendances enregistrées à la rentrée 2020.

Les cas de cyberharcèlement en hausse de 26 % à la rentrée 2020

L’augmentation du harcèlement en ligne enregistrée pendant le confinement sur Net Ecoute – hausse de 30 % des sollicitations générant deux fois plus de signalements aux plateformes – s’est confirmée lors du déconfinement, avec une augmentation de 26 % des sollicitations liées au cyberharcèlement en cette rentrée 2020 par rapport à septembre 2019. « La période de confinement a marqué une nouvelle ère où le numérique s’est déployé massivement dans tous les foyers et s’est renforcé dans tous les usages, explique Justine Atlan, directrice générale de l’association e-Enfance. L’accroissement du temps passé en ligne a exposé  les ados à un risque accru de cyberharcèlement, notamment pour des jeunes qui parfois faisaient leurs premières expériences dans la sphère numérique, seuls sur leur smartphone. »

D’après une étude réalisée en cette rentrée par la plateforme Net Ecoute avec le Lab Heyme et Opinion Way, un adolescent sur dix déclare avoir été déjà victime de violences en ligne. Les raisons principalement évoquées par les victimes de cyberharcèlement étaient la « jalousie/l’envie », le physique (« apparence physique » et « look » vestimentaire) et la « vengeance ». Coté auteurs, « pour rigoler » et « faire comme les autres » sont les premières raisons évoquées par les jeunes qui ont « liké »​, commenté ou partagé un commentaire insultant. Et pourtant, d’après cette même étude, certains actes de cyberharcèlement ne sont toujours pas identifiés comme des actes malveillants par les adolescents : « Pour 15 % d’entre eux, « liker« un commentaire insultant n’est pas considéré comme du cyberharcèlement », note l’étude.

« Former les parents » aux bonnes pratiques du numérique

Pour lutter contre le cyberharcèlement scolaire, le rapport du député Modem du Finistère Erwan Balanant préconise l’application de 120 mesures pour « comprendre et combattre le cyberharcèlement scolaire ». Ce rapport suggère notamment de former les parents aux bonnes pratiques du numérique avec la distribution d’un « livret » spécifique. « Les parents sont nombreux à méconnaître la pratique des réseaux sociaux de leurs enfants et adolescents. Ils peuvent par exemple se sentir dépassés et ne pas saisir le fonctionnement d’un réseau social, à l’instar de Tik Tok ou de Snapchat », explique le rapport.

Pour lutter contre le harcèlement scolaire, Facebook et Instagram ont justement décidé de « mieux accompagner » les parents. En partenariat avec les associations e-Enfance, Génération Numérique et l’Unaf (Union nationale des associations familiales), les deux plateformes vont officiellement lancer ce jeudi le « Club des parents connectés » pour aider et sensibiliser les parents sur tous les enjeux numériques. « Le phénomène des groupes de conseils en parentalité s’est grandement accentué depuis le premier confinement. Nous lançons donc ce projet pour davantage les accompagner, grâce notamment à la mise à disposition de plusieurs ressources pédagogiques », explique  Instagram.

Pour relire l’intégralité de l’article, cliquez ici

Confinement à Quimperlé. Erwan Balanant : « Il y a un équilibre à trouver »

Confinement à Quimperlé. Erwan Balanant : « Il y a un équilibre à trouver »

Après les seize maires du pays de Quimperlé (Finistère) (voir Ouest-France du lundi 2 novembre), Erwan Balanant, s’exprime sur le reconfinement et son application.

 J’ai lu avec attention la tribune des seize maires du pays de Quimperlé (Finistère). Ils parlent de cohérence. Oui, il faut de la cohérence.  Au téléphone, dimanche midi, la voix du député finistérien est ferme.

Et selon lui, la  première des cohérences, c’est de préserver la santé de la population. Il faut absolument limiter la circulation et la propagation du virus , martèle-t-il.

Dans le même temps, comme le dira quelques heures plus tard le Premier ministre, Jean Castex, sur TF1, le député déclare : « Je comprends la situation des petits commerces lésés par les gros. Je comprends leur frustration, leur colère. Il faut éviter cette distorsion, cette concurrence.  Que le député considère comme déloyale.

« On pourrait également imaginer une taxe Covid-19 »

Comme beaucoup de femmes et d’hommes politiques, il est pris entre deux feux.  Mais plus on ouvre et plus le virus va circuler. Il y a un équilibre à trouver entre l’ouverture des petits commerces et la circulation du virus. L’enjeu, il est là. 

Comme l’a annoncé le chef du gouvernement, il est nécessaire, pour l’ex-élu quimperlois,  d’interdire à la grande surface de vendre des produits non-essentiels, comme les vêtements ou les jouets. On aurait pu aussi imaginer que les grandes surfaces et les plateformes le proposent d’elles-mêmes. 

Pour Erwan Balanant,  l’autre piste est de changer la notion de produits essentiels et non-essentiels. On pourrait également imaginer une taxe Covid-19, qui abonderait un fonds de soutien et de solidarité.  En taxant une partie des bénéfices des gros mastodontes de la grande distribution.

Erwan Balanant revient sur la prise de position des maires de Quimperlé communauté.  Ils oublient quand même de dire que le gouvernement aide et va aider les petits commerces et les commerçants. Comme il a mis le paquet pour aider les centres-villes et centres-bourgs. 

« Prendre soin de soi et des autres »

Comme il le dit, dès qu’il en a l’occasion,  je suis à la disposition de tous et prêt à travailler avec les élus, pour trouver des solutions. Je travaille en lien avec la Confédération des commerçants de France. Je pense à des Scop, des Sociétés coopératives et participatives. La ville de Quimperlé et Quimperlé communauté pourraient y participer, avec la mise en place, par exemple, d’outils informatiques et logistiques. L’État financera ce type d’initiatives. 

À  court terme, il faut des aides. À moyen terme, il faudra redynamiser le commerce de proximité. 

En attendant,  l’urgence n’est pas d’ouvrir, mais que chacun prenne soin de soi et des autres. Il faut être responsable. 

Pour relire l’intégralité de l’article, cliquez ici

Quimperlé. Bigard : le siège historique du groupe restera à Kergostiou

Quimperlé. Bigard : le siège historique du groupe restera à Kergostiou

Cela a été confirmé par la direction du groupe agroalimentaire, Bigard, lors du CSE (Comité social et économique) de ce mercredi 4 novembre : il n’est question de délocaliser le siège social historique Bigard de Quimperlé (Finistère). Siège où travaillent près de 1 200 personnes.

Il y a peu, la CGT, à la suite de propos qu’auraient tenu les responsables du site de Kergostiou, avait publiquement émis ses craintes (voir Ouest-France du vendredi 23 octobre). Bertrand Le Gall, directeur des ressources humaines à Quimperlé, avait aussitôt démenti.

Le sujet de tension : des pointeuses que la direction a fait installer à l’entrée des ateliers et que la CGT souhaite voir déplacer à la sortie des vestiaires.

La direction confirme qu’il n’y a pas de plan de délocalisation, puisqu’elle investit à Quimperlé. Mais cette fois, à la suite de cette réunion, c’est acté et écrit noir sur blanc. Pour nous, il est hors de question de laisser partir le moindre service ailleurs. Nous restons mobilisés et nous serons vigilants, a expliqué Michel Le Goff, délégué CGT du groupe.

Fin octobre, la CGT avait aussi écrit à Loïg Chesnais-Girard, le président de la région, à Erwan Balanant, le député MoDem de la huitième circonscription, à Sébastien Miossec, le président de Quimperlé communauté, à Michaël Quernez, le maire de Quimperlé, et à la direction. Pour la tenue d’une table ronde. À ce jour, seul Erwan Balanant nous a répondu et nous a dit qu’il était d’accord d’y participer, poursuit le syndicaliste.

Lors de cette table ronde, il aurait été surtout question de ce fameux plan de délocalisation. A-t-elle encore, aujourd’hui, une raison d’être ?

Pour relire l’intégralité de l’article, cliquez ici

Souscrivez à ma lettre d'information

Rejoignez notre mailing list et recevez les dernières informations de la circonscription et de l'Assemblée nationale.

Merci pour votre inscription !