Questions au gouvernement : langues régionales

Questions au gouvernement : langues régionales

Mardi 25 mai, j’ai posé une question au Ministre de l’Education nationale sur la défense des langues régionales, à la suite de la décision du Conseil constitutionnel du 21 mai dernier, et plus particulièrement sur sa position au sujet de l’enseignement immersif.

Retrouvez ma question en vidéo :

Retrouvez la réponse du Ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, en vidéo :

Mon intervention en intégralité :

« Monsieur le ministre de l’Éducation nationale,  

La question que je vous pose aujourd’hui, est une question collective que je porte avec mes collègues Jimmy Pahun, Vincent Bru, Bruno Fuchs, Sophie Mette, Sylvain Waserman, Maud Petit, Bruno Joncour, Sandrine Josso, François Puponni et Florence Lasserre. 

Par sa décision du vendredi 21 mai, le Conseil constitutionnel sème le trouble et menace le choix que de nombreuses familles ont fait pour l’éducation de leurs enfants : le choix d’une éducation reposant sur l’immersion, méthode qui a fait ses preuves depuis plus de 50 ans en démontrant son efficacité pédagogique et humaine.

Comment comprendre et accepter que soient aujourd’hui menacés partout en France des réseaux associatifs qui ont montré leur excellence ? Comment menacer des établissements tels que le lycée Diwan de Carhaix, classé en 2013 « meilleur lycée de France » par le Figaro ?  

La France souffre d’un mal, celui de ne pas comprendre que les langues régionales sont un trésor pour notre culture française. Et ce mal est amplifié depuis la révision constitutionnelle de 1992, lorsque les parlementaires ont ajouté un alinéa à l’article 2 de notre Constitution en proclamant le français comme seule langue de la République. Cette réforme a tenté de construire l’unité républicaine mais au détriment de notre patrimoine linguistique.  

Nous sommes très inquiets de cette nouvelle remise en cause.

Au Modem, nous sommes fiers d’appartenir à une famille politique qui a toujours protégé nos langues régionales, notamment en 1994 lorsque François Bayrou a fait de ces établissements des établissements privés sous contrat. 

Monsieur le Ministre, vous avez fait une déclaration dans Ouest France samedi dernier. Malheureusement, vos déclarations ne nous rassurent pas, et ne rassurent aucun des  acteurs associatifs sur l’impact de cette décision.

Monsieur le Ministre, pouvez-vous clarifier votre position sur l’immersion ?

Comment pouvez-vous garantir l’avenir des écoles immersives malgré la décision du Conseil constitutionnel ?

Je vous remercie. »

Question au Gouvernement : lutte contre les violences et le harcèlement

Question au Gouvernement : lutte contre les violences et le harcèlement

Mardi 18 mai, lors des Questions au Gouvernement, j’ai interrogé le Ministre de l’Éducation nationale et le Secrétaire d’Etat chargé de la protection de l’enfance sur les mesures qu’ils comptaient prendre pour lutter contre les violences et le harcèlement dont les jeunes sont victimes, dans le milieu scolaire et sur les réseaux sociaux.

Retrouver mon intervention, et la réponse du Ministre de l’Education nationale, en vidéo :

« Ma question s’adresse tout à la fois au Ministre de l’éducation et au Ministre chargé de la protection de la jeunesse. 

Le 8 mars dernier, Alisha, 14 ans, succombe à la noyade, poussée dans la Seine par deux camarades de classe.

Samedi 14 mai, Marjorie, 17 ans, est tuée à coups de couteau, après des rivalités sur les réseaux sociaux.

La liste des adolescents décédés à cause de la violence ou du harcèlement ne cesse de s’allonger.

Les violences et le harcèlement gangrènent notre société : au cours de la scolarité et des études supérieures, au travail, dans les espaces publics, en ligne, sous des formes morales ou sexuelles… 

Ces fléaux sont omniprésents.

Or, c’est souvent à l’école et sur les réseaux sociaux que les enfants y sont confrontés pour la première fois.

Tolérer la violence à l’école et sur les réseaux sociaux, c’est l’ancrer dans le développement des enfants et la cautionner dans la société des prochaines décennies. A l’inverse, prôner, dès le plus jeune âge, l’empathie et le vivre-ensemble, permettra aux adultes de demain d’adopter des leviers de communication non violente.

Pour apaiser notre société́, nous devons intervenir dès le plus jeune âge ! Et les solutions sont nombreuses : 

Par exemple, créer un baromètre du harcèlement et cyber-harcèlement pour avoir des chiffres fiables pour étudier le phénomène.

Nous pourrions aussi créer un délit de harcèlement scolaire, dans le code pénal, pour poser un interdit clair et précis et développer la prise de conscience autour du phénomène.

Ensuite, il est nécessaire de déployer une grande politique publique interministérielle de la jeunesse autour des questions de cyberharcèlement, de violences et de harcèlement scolaire.

Il faut aussi accompagner les victimes, mais aussi les auteurs qui reproduisent souvent une violence subie et mettre les réseaux sociaux face à leur responsabilité ! Leurs algorithmes propagent la violence. Ils doivent développer la protection de leurs utilisateurs, en particulier mineurs, en concertation avec les acteurs publics et associatifs.

Monsieur le ministre, comptez-vous prendre en compte ces propositions et protéger ainsi notre jeunesse de cette violence ?

Je vous remercie. »

Plan de relance dans le Finistère

Plan de relance dans le Finistère

Régulièrement depuis le début de la crise, je rencontre le Préfet du Finistère pour travailler sur le déploiement du plan de relance dans les pays de Concarneau et Quimperlé. 

Soutien aux collectivités, à l’emploi, au développement des entreprises mais aussi à la rénovation thermique de l’habitat privé, le plan de relance, c’est 100 milliards sur le territoire national et c’est 700 millions qui ont déjà été mobilisés dans notre département du Finistère. 

Trois axes sont privilégiés :

 L’écologie, avec 30 Md€ pour la rénovation énergétique des bâtiments, les transports, la transition agricole et l’énergie.

✅ La compétitivité avec 34 Md€ pour l’accompagnement des entreprises (PME, TPE, ETI en particulier) dans la reprise durable de leur activité.

✅ La cohésion avec 36 Md€ pour des actions en faveur de la jeunesse, de la cohésion territoriale, de la sauvegarde de l’emploi et de la pérennité de notre système de santé.

Quelques chiffres pour le département du Finistère

Rénovation thermique

  • Au 23 mars 2021, le dispositif a permis d’aider 5 652 ménages finistériens, pour un montant de 15,8M€ de subventions. Ces subventions permettent de mobiliser un montant total de travaux de rénovation énergétique de 53,3M€. Cet investissement soutient les entreprises du bâtiment du territoire.
  • 120 projets des collectivités ont été financés à hauteur de 11 millions d’euros. 

Focus pour les pays de Quimperlé et Concarneau

Dotation de soutien à l’investissement local (rénovation énergétique)

CA Quimperlé Communauté

  • Mise en place de panneaux solaires thermiques sur Base De Kayak CKCQ La Motte Tremeven : 48 000 euros
  • Rénovation du chauffage de l’ALSH Kermec à Tréméven avec réseau technique sur chaufferie bois granulé : 84 000 euros

Commune de Quimperlé

  • Gestion technique centralisée de l’éclairage public de la ville : 43 700 euros
  • Mise en place d’une gestion technique centralisée de chaufferies dans les bâtiments communaux (19 chaufferies) : 62 400 euros

Commune de Rosporden

  • Changement de chaudière à l’école Ernest Renan : 88 000 euros

Commune de Saint-Yvi

  • Travaux de rénovation énergétique de l’ancien restaurant scolaire : 15 000 euros 

Commune de Tremeven

  • Remplacement de la chaudière de l’école primaire : 12 000 euros

Concarneau Cornouaille Agglomération

  • Rénovation énergétique de la salle de sports sur les anciens tennis couverts de Porzou à Concarneau : 500 000 euros

Soutien à l’emploi et aux entreprises

  • Le fond de solidarité aux entreprises représente 225 millions d’euros.
  • Le soutien aux salariés via l’activité partielle s’élève à 223 millions d’euros.
  • De nombreuses entreprises ont bénéficié des appels à projet pour renforcer leurs investissements. Parmi elles, la société Mixal à Rédéné et les papeteries Mauduit (PDM Industries – SWM Services) à Quimperlé.

Cohésion

  • 955 jeunes ont été accompagnés au titre de la Garantie Jeune.
  • 7647 bénéficiaires ont bénéficié de la prime à l’embauche à destination des jeunes.

Mon intervention sur l’instauration de la proportionnelle

Mon intervention sur l’instauration de la proportionnelle

Jeudi 6 mai, l’Assemblée nationale a examiné une proposition de loi relative à l’instauration de la proportionnelle intégrale pour les prochaines élections législatives. J’ai pris la parole dans l’hémicycle pour soutenir cette proposition de loi.

« La proportionnelle est la meilleure solution pour avoir un Parlement fort, un parlement où on peut avoir du consensus et du débat.

Il n’y a pas de démocratie forte sans Parlement fort. »

Retrouvez mon intervention en vidéo :

Pays de Quimperlé. Erwan Balanant est attentif au plan de relance

Pays de Quimperlé. Erwan Balanant est attentif au plan de relance

Plus de 660 000 € seront localement affectés. Dans ce cadre, le député de la 8e circonscription du Finistère Quimperlé-Concarneau est en contact avec les services de l’État.

Comme l’année dernière, le gouvernement renforce son soutien aux collectivités locales. La Dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) permet aux communes ou aux Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) de financer leurs projets d’investissement.

Ce soutien qui vient en appui des dotations habituelles de l’État permet aux communes et communautés d’agglomération de financer les projets orientés sur la transition écologique. Ce soutien de la commande publique permet de soutenir l’activité des entreprises locales et relancer notre économie.

Lire l’article en entier sur le site de Ouest France.

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