Depuis le début des discussions sur la loi Climat, militants et sympathisants s’écharpent sur la question de l’évaluation des mesures de la loi climat. Le texte original, rédigé par 150 citoyens tirés au sort, accompagnés d’experts, devait réduire de 40% à l’échelle nationale les émissions de CO2 d’ici 2030, objectif nécessaire pour tenir les accords de Paris. 

Mais à l’arrivée, le projet de loi renommée “Climat et résilience” par Barbara Pompili, adopté par l’Assemblée nationale le 4 avril dernier, déçoit les écologistes: “Un rendez-vous manqué, un double échec écologique et démocratiques”, écrivait l’organisation écologiste Réseau Action Climat, dans un communiqué paru le 3 avril 2021.

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“Sur la loi climat, il y a eu une grande bagarre, sur la question: ‘est-ce qu’on va assez loin’?”, reconnaît le député du Finistère (Modem) Erwan Balanant, interrogé par le HuffPost. Craignant une multiplication de propositions chiffrées servant plus aux dessins politiques des partis qu’à l’élaboration d’un consensus, le député -avec d’autres élus de tous bords politiques- a fait inscrire dans la loi climat un amendement obligeant la mesure de l’impact climatique de ces réglementations. “Pour faire cette transition qui est un chemin compliqué, il faut une bonne boussole”, résume-t-il. Encore faut-il que tout le monde ait la même. 

Lire l’article en entier sur le site du Huffington Post : https://www.huffingtonpost.fr/entry/autour-de-la-loi-climat-la-guerre-des-chiffres-est-declaree_fr_60ad1e79e4b03135479caa53?ncid=NEWSSTAND0007

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