Cela a été confirmé par la direction du groupe agroalimentaire, Bigard, lors du CSE (Comité social et économique) de ce mercredi 4 novembre : il n’est question de délocaliser le siège social historique Bigard de Quimperlé (Finistère). Siège où travaillent près de 1 200 personnes.

Il y a peu, la CGT, à la suite de propos qu’auraient tenu les responsables du site de Kergostiou, avait publiquement émis ses craintes (voir Ouest-France du vendredi 23 octobre). Bertrand Le Gall, directeur des ressources humaines à Quimperlé, avait aussitôt démenti.

Le sujet de tension : des pointeuses que la direction a fait installer à l’entrée des ateliers et que la CGT souhaite voir déplacer à la sortie des vestiaires.

La direction confirme qu’il n’y a pas de plan de délocalisation, puisqu’elle investit à Quimperlé. Mais cette fois, à la suite de cette réunion, c’est acté et écrit noir sur blanc. Pour nous, il est hors de question de laisser partir le moindre service ailleurs. Nous restons mobilisés et nous serons vigilants, a expliqué Michel Le Goff, délégué CGT du groupe.

Fin octobre, la CGT avait aussi écrit à Loïg Chesnais-Girard, le président de la région, à Erwan Balanant, le député MoDem de la huitième circonscription, à Sébastien Miossec, le président de Quimperlé communauté, à Michaël Quernez, le maire de Quimperlé, et à la direction. Pour la tenue d’une table ronde. À ce jour, seul Erwan Balanant nous a répondu et nous a dit qu’il était d’accord d’y participer, poursuit le syndicaliste.

Lors de cette table ronde, il aurait été surtout question de ce fameux plan de délocalisation. A-t-elle encore, aujourd’hui, une raison d’être ?

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