Après les seize maires du pays de Quimperlé (Finistère) (voir Ouest-France du lundi 2 novembre), Erwan Balanant, s’exprime sur le reconfinement et son application.

 J’ai lu avec attention la tribune des seize maires du pays de Quimperlé (Finistère). Ils parlent de cohérence. Oui, il faut de la cohérence.  Au téléphone, dimanche midi, la voix du député finistérien est ferme.

Et selon lui, la  première des cohérences, c’est de préserver la santé de la population. Il faut absolument limiter la circulation et la propagation du virus , martèle-t-il.

Dans le même temps, comme le dira quelques heures plus tard le Premier ministre, Jean Castex, sur TF1, le député déclare : « Je comprends la situation des petits commerces lésés par les gros. Je comprends leur frustration, leur colère. Il faut éviter cette distorsion, cette concurrence.  Que le député considère comme déloyale.

« On pourrait également imaginer une taxe Covid-19 »

Comme beaucoup de femmes et d’hommes politiques, il est pris entre deux feux.  Mais plus on ouvre et plus le virus va circuler. Il y a un équilibre à trouver entre l’ouverture des petits commerces et la circulation du virus. L’enjeu, il est là. 

Comme l’a annoncé le chef du gouvernement, il est nécessaire, pour l’ex-élu quimperlois,  d’interdire à la grande surface de vendre des produits non-essentiels, comme les vêtements ou les jouets. On aurait pu aussi imaginer que les grandes surfaces et les plateformes le proposent d’elles-mêmes. 

Pour Erwan Balanant,  l’autre piste est de changer la notion de produits essentiels et non-essentiels. On pourrait également imaginer une taxe Covid-19, qui abonderait un fonds de soutien et de solidarité.  En taxant une partie des bénéfices des gros mastodontes de la grande distribution.

Erwan Balanant revient sur la prise de position des maires de Quimperlé communauté.  Ils oublient quand même de dire que le gouvernement aide et va aider les petits commerces et les commerçants. Comme il a mis le paquet pour aider les centres-villes et centres-bourgs. 

« Prendre soin de soi et des autres »

Comme il le dit, dès qu’il en a l’occasion,  je suis à la disposition de tous et prêt à travailler avec les élus, pour trouver des solutions. Je travaille en lien avec la Confédération des commerçants de France. Je pense à des Scop, des Sociétés coopératives et participatives. La ville de Quimperlé et Quimperlé communauté pourraient y participer, avec la mise en place, par exemple, d’outils informatiques et logistiques. L’État financera ce type d’initiatives. 

À  court terme, il faut des aides. À moyen terme, il faudra redynamiser le commerce de proximité. 

En attendant,  l’urgence n’est pas d’ouvrir, mais que chacun prenne soin de soi et des autres. Il faut être responsable. 

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