Des députés bretons interpellent les maires pour préserver les langues de Bretagne

Des députés bretons interpellent les maires pour préserver les langues de Bretagne

Une quinzaine de députés bretons signent une tribune interpellant les maires pour les mobiliser sur la préservation et la promotion des langues de Bretagne.

Une quinzaine de députés bretons interpelle les maires pour les mobiliser sur la préservation et la promotion des langues de Bretagne. Ils invitent les maires des communes qui n’ont pas de classes bilingues à financer le forfait scolaire quand un enfant de la commune est scolarisé dans une autre commune et y apprend une langue de Bretagne

Un « enjeu précieux »

« Nous voulons attirer votre attention sur un enjeu très précieux, et même crucial : la promotion et le développement des langues de Bretagne pour qu’elles soient pérennes et vivantes », écrit Yannick Kerlogot, député des Côtes-d’Armor, pour les signataires.

« La langue bretonne est enseignée grâce à la mobilisation complémentaire des trois réseaux que sont Div Yezh pour l’enseignement public, Dihun pour l’enseignement catholique privé sous contrat et Diwan pour les écoles immersives associatives. C’est leur militance et leur professionnalisme qui permettent une augmentation croissante du nombre d’élèves scolarisés ces dernières années. »

« Il est essentiel que vous apportiez votre contribution »

« Aujourd’hui, c’est l’État, la Région très fortement, mais aussi les conseils départementaux et parfois quelques communes qui financent ces établissements, en soutenant l’installation sur leur territoire d’une classe ou d’une école bilingue. Par un amendement porté par de très nombreux députés bretons, il a été inscrit dans la loi ‘ Pour une école de la confiance’’ du ministre J.-M. Blanquer, le principe d’une contribution volontaire qui invite les communes qui n’ont pas de classes bilingues à financer le forfait scolaire quand un élève qui n’est pas scolarisé dans leur commune, apprend le breton dans une école publique, privée ou associative d’une autre commune. Permettre à ses enfants d’apprendre le breton reste un acte volontaire des parents. Dans l’intérêt de ces jeunes apprenants, par respect pour le choix des parents qui vivent sur votre commune, il est essentiel que vous apportiez votre contribution, sans quoi la commune d’accueil se trouve seule à financer cet élève quand la commune de résidence fait des économies… »

Une quinzaine de députés bretons interpelle les maires pour les mobiliser sur la préservation et la promotion des langues de Bretagne. Ils invitent les maires des communes qui n’ont pas de classes bilingues à financer le forfait scolaire quand un enfant de la commune est scolarisé dans une autre commune et y apprend une langue de Bretagne.

Un « enjeu précieux »

« Nous voulons attirer votre attention sur un enjeu très précieux, et même crucial : la promotion et le développement des langues de Bretagne pour qu’elles soient pérennes et vivantes », écrit Yannick Kerlogot, député des Côtes-d’Armor, pour les signataires.

« La langue bretonne est enseignée grâce à la mobilisation complémentaire des trois réseaux que sont Div Yezh pour l’enseignement public, Dihun pour l’enseignement catholique privé sous contrat et Diwan pour les écoles immersives associatives. C’est leur militance et leur professionnalisme qui permettent une augmentation croissante du nombre d’élèves scolarisés ces dernières années. »

« Il est essentiel que vous apportiez votre contribution »

« Aujourd’hui, c’est l’État, la Région très fortement, mais aussi les conseils départementaux et parfois quelques communes qui financent ces établissements, en soutenant l’installation sur leur territoire d’une classe ou d’une école bilingue. Par un amendement porté par de très nombreux députés bretons, il a été inscrit dans la loi ‘ Pour une école de la confiance’’ du ministre J.-M. Blanquer, le principe d’une contribution volontaire qui invite les communes qui n’ont pas de classes bilingues à financer le forfait scolaire quand un élève qui n’est pas scolarisé dans leur commune, apprend le breton dans une école publique, privée ou associative d’une autre commune. Permettre à ses enfants d’apprendre le breton reste un acte volontaire des parents. Dans l’intérêt de ces jeunes apprenants, par respect pour le choix des parents qui vivent sur votre commune, il est essentiel que vous apportiez votre contribution, sans quoi la commune d’accueil se trouve seule à financer cet élève quand la commune de résidence fait des économies… »

« Promouvoir une langue, une identité, une culture, ce sont des responsabilités partagées. Nous invitons les communes à financer volontairement ce forfait scolaire. »

Liste des cosignataires : Sandrine Le Feur, Graziella Melchior, Hervé Pellois, Gaël Le Bohec, Yves Daniel, député de Loire-Atlantique, Jimmy Pahun, Laurence Maillart-Méhaignerie, Didier Le Gac, Nicole Le Peih, Yannick Haury, député de Loire-Atlantique, Christine Cloarec-Le Nabour, Erwan Balanant, Jean-Charles Larsonneur, Éric Bothorel, Jean-Michel Jacques, et Yannick Kerlogot,

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Des députés de divers bords veulent améliorer le droit à l’IVG

Des députés de divers bords veulent améliorer le droit à l’IVG

Emmenés par l’ex- « marcheuse » Albane Gaillot, désormais membre du groupe « Écologie Démocratie Solidarité » (EDS), une quarantaine d’élus, issus de 8 des 10 groupes politiques représentés à l’Assemblée, sont signataires de la proposition de loi visant à améliorer l’effectivité du droit à l’avortement.

Le confinement a amplifié « encore un peu plus les difficultés d’accès »

Devant la presse, Albane Gaillot a rappelé que « près d’une femme sur trois a recours à l’avortement » au cours de sa vie. Elle a souligné que les « professionnels de santé alertent depuis de nombreuses années sur les obstacles à la pleine effectivité » du droit à l’IVG, observant aussi que le confinement « a eu pour effet d’amplifier encore un peu plus les difficultés d’accès ».

« À l’heure où le droit à l’avortement est menacé aux quatre coins du monde, cette proposition de loi entend faire de la France l’un des pays les plus progressistes en la matière », a-t-elle souligné.

Valérie Petit (Agir), Clémentine Autain (LFI), Éric Poulliat (LREM), Elsa Faucillon (PCF) et Erwan Balanant (MoDem) se sont ensuite relayés pour présenter les principales dispositions du texte de 7 articles, également co-signé par des élus Libertés et Territoires ou du groupe PS.

Étendre l’autorisation de pratiquer des IVG aux centres de planification et d’éducation familiale

Il prévoit notamment l’allongement des délais légaux d’accès à l’IVG de douze à quatorze semaines ou entend supprimer la double clause de conscience spécifique à l’IVG, qui autorise les médecins à refuser de les pratiquer.

Il entend aussi étendre l’autorisation de pratiquer des IVG instrumentales (ou chirurgicales) aux centres de planification et d’éducation familiale, par une expérimentation de trois ans, et autoriser sur la même période une autre expérimentation permettant aux sages-femmes de réaliser des IVG instrumentales.

Albane Gaillot souhaite que la proposition de loi puisse être examinée à l’automne

Albane Gaillot a indiqué qu’elle allait « faire en sorte » que la proposition de loi puisse être examinée à l’automne lors de la première journée dédiée aux textes du groupe EDS ( « niche parlementaire » ). Elle a aussi dit espérer que la Délégation aux droits des femmes, qui planche aussi sur le sujet, puisse s’y associer.

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Conférence de presse sur la proposition de loi droit à l’avortement : présentation du contexte international

Conférence de presse sur la proposition de loi droit à l’avortement : présentation du contexte international

[Contexte international] :
Si la plupart des pays européens autorisent l’interruption volontaire de grossesse, son maintien est loin d’être garanti. Dans certains états membres, comme Malte, le recours à l’avortement est encore criminalisé. L’absence de consensus européen sur le sujet ne peut que fragiliser cette liberté fondamentale. Ces dernières années, certaines évolutions, ou tentatives d’évolutions législatives en faveur de la restriction à l’avortement nous ont profondément inquiété.
Ainsi, il n’est pas rare que les Etats membres décident de revenir sur ce droit acquis. Cela a été le cas en 2013 de l’Espagne, lorsque le premier ministre conservateur Marino Rajoy prévoyait de limiter l’IVG aux cas de grave danger pour la femme. Face à la grande vague de contestation, il fut contraint d’abandonner ce projet, et mena, à la place, une loi interdisant aux mineures d’avorter sans le consentement de leurs parents.
En avril, le gouvernement polonais profita de la crise sanitaire et de l’interdiction de manifester qui en découlait pour présenter un texte de durcissement de la loi polonaise sur l’avortement, pourtant déjà connue comme l’une des plus restrictives d’Europe. Finalement, les députés ont pu faire barrage lors du vote de cette proposition.
Ces tentatives, fort heureusement, se soldent bien souvent par un échec mais doivent nous alerter quant à la fragilité du droit à l’avortement et la régression des droits des femmes constatée au niveau mondial, tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Face à ces terribles reculs, la France a le devoir de montrer l’exemple et de progresser sur cette liberté fondamentale. Tel est le sens de la proposition de loi déposée par ma collègue Albane Gaillot.
Bien que la France soit bonne élève en matière de législation sur le droit à l’avortement, des milliers de françaises, chaque année, partent recourir à un avortement tardif à l’étranger, en raison du dépassement des délais légaux. La fermeture des frontières lors de la crise sanitaire a laissé craindre une augmentation du nombre de grossesses non-désirées.
Rappelons que de nombreux pays européens autorisent l’IVG jusqu’à la quatorzième semaine – c’est le cas notamment de l’Autriche, du Royaume-Uni, des Pays-Bas ou de la Suède. La France doit ainsi montrer plus d’ambition quant à la protection de ses citoyennes et se ranger du côté des pays européens progressistes en autorisant l’allongement des délais légaux. Nous avons encore tant à faire dans notre pays pour la protection des femmes et l’évolution de notre droit en faveur de l’assouplissement des conditions de recours à l’IVG est une proposition ambitieuse qui nous honore.

Webinaire du collectif Accélérons : Combiner relance et climat : mode d’emploi

Webinaire du collectif Accélérons : Combiner relance et climat : mode d’emploi

Combiner relance et climat : mode d’emploi

Présentation des travaux de 3 think-thanks

Présentation :

Un consensus s’est formé sur la nécessité de combiner la relance de l’économie et la lutte contre le dérèglement climatique. Dans la pratique, cela s’avère un exercice parfois délicat mais toujours crucial.

 • Comment conditionner les aides publiques aux entreprises à la réduction de leur empreinte carbone ?

 • Quelles incitations renforcer pour relancer les investissements dans la mobilité décarbonée, la rénovation énergétique des bâtiments ou la transformation de la production agricole ?

 • Quels moyens et outils financiers mobiliser pour transformer en profondeur les secteurs émetteurs ?

La France et l’Union européenne ont apporté de premières réponses opérationnelles à ces questions à travers leurs plans d’urgence, mais d’autres décisions doivent être prises dans les semaines et mois à venir, à travers les plans de reconstruction ou le Pacte vert de la Commission européenne.

Pour combiner efficacement et concrètement la relance et les objectifs climatiques, l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE), l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et l’Institut Jacques Delors vous invitent à échanger avec leurs experts sur le mode d’emploi de la « relance climat » en France et en Europe. Les trois think tanks présenteront leurs dernières publications et propositions.

Avec :

 • Lola Vallejo, Directrice du programme climat, IDDRI

 • Hadrien Hainault, Chef de projet finances investissement et climat, I4CE

 • Thomas Pellerin-Carlin, Chercheur politique européenne de l’énergie, Institut Jacques Delors

Rencontre avec les élus et les agriculteurs à la chambre de l’Agriculture de Bretagne  autour des sujets de la souveraineté alimentaire et de l’utilisation des produits phytosanitaires dans les exploitations agricoles.

Rencontre avec les élus et les agriculteurs à la chambre de l’Agriculture de Bretagne autour des sujets de la souveraineté alimentaire et de l’utilisation des produits phytosanitaires dans les exploitations agricoles.

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